dimanche 23 avril 2017

Warum wir Menschen uns immer auf das Negative stürzen 

Habt Ihr Euch auch schon gefragt, warum wir Menschen so scharf sind auf Negativ-Schlagzeilen, und wie es kommt, dass sämtliche Versuche, eine Zeitung mit positiven Nachrichten heraus zu bringen, in der Vergangenheit gescheitert sind?
Aus psychologischer Sicht ist die Antwort total einfach: 
Das Positive ist statisch, das Negative dynamisch. 
Was heisst das? 
Etwas Positives verlangt nicht nach Handlung; man kann es so lassen, wie es ist. 
Etwas Negatives jedoch weckt in unserem Unterbewusstsein sofort nach einer Aktion. Da muss etwas getan werden. Das muss sich ändern. Das darf so nicht weitergehen.
Selbst dann, wenn wir nach einigem Nachdenken herausfinden, dass wir als einzelner Mensch in bestimmten Situationen nichts tun können: Der unbewusste Drang nach Handlung bleibt bestehen. 
Der Adrenalinspiegel ist automatisch höher, wenn wir Negativ-Meldungen hören.

mardi 18 avril 2017



L'erreur des insomniaques


Une des mauvaises stratégies classiques des insomniaques est d’essayer de dormir plus en se couchant plus tôt.
Certains vont donc passer 12 heures allongés dans leur lit mais ne vont pas dormir plus de 4 heures, ce qui aggrave souvent leur insomnie.
Au contraire, il ne faut se coucher que lorsqu’on commence à somnoler.
L’organisme interprète alors le fait de se mettre au lit comme un signal de sommeil et va provoquer l’endormissement.
L'une des thérapies les plus efficaces contre l'insomnie est d'associer la chambre à coucher exclusivement avec le sommeil. La lecture, la télévision, le travail doivent être réservés à d’autres pièces.
Veillez aussi à ce que la chambre soit bien sombre et fraîche (entre 15 et 20° maximum, quitte à maintenir les extrémités du corps bien au chaud avec des chaussettes, un bonnet de nuit ou une bouillotte).
En cas d’insomnie de plus de 20 minutes, vous pouvez quitter votre lit et n’y revenir que lorsque la somnolence se fait sentir. 
D’autres méthodes originales, les thérapies de relaxation, ont démontré leur grande efficacité pour soulager les troubles du sommeil.
Elles sont basées sur le principe selon lequel les patients souffrant d'insomnie affichent des niveaux élevés d'éveil physiologique et cognitif tout au long de la journée et de la nuit.
La tomographie par émission de positrons, une méthode d’imagerie médicale, a montré que le cerveau de ces patients utilise plus de glucose, ce qui est le signe d’une vigilance anormalement élevée.
Les thérapies relaxantes visent à désactiver cette hyper-vigilance. La plupart (cf. tableau) peuvent être auto-administrées par les patients après un conseil thérapeutique initial. Elles doivent être utilisées plusieurs semaines au moins.

Technique
Commentaire
Training autogène
Il s’agit d’une méthode de relaxation profonde proche de l’autohypnose. La méthode consiste à se détendre en invoquant des sensations de pesanteur et de chaleur dans différentes parties du corps. Les exercices vont de 5 à 30 minutes par jour. Peut être initié très rapidement.
Biofeedback
Il s’agit d’un ensemble de techniques dont l’objectif est de donner au patient le contrôle sur son propre corps, via des signaux physiologiques, de façon à prévenir ou traiter les conséquences du stress ou des problèmes de santé. Nécessite un apprentissage avec des appareils.
Hypnose ericksonnienne
Il s’agit d’un état de profonde relaxation, pendant lequel le patient va pouvoir s’exprimer librement et laisser l’hypnothérapeuthe accéder à l’inconscient pour initier un changement et l’amener à trouver lui-même les solutions à ses problèmes. Nécessite un thérapeute ou l’apprentissage de l’autohypnose.
Visualisation
Technique de visualisation en mettant l’accent sur des images agréables ou neutres. Reproduire une image mentalement, visualiser un paysage paisible… demande de l’entraînement.

Méditation concentrative
Fixer son attention sur un objet, un mot, un son, une prière… Demande beaucoup d’entraînement.
Méditation
de pleine conscience
Cette forme de méditation, appelée mindfulness, consiste à s’observer et observer de façon délibérée, au moment voulu et sans porter de jugement, le moment présent. Nécessite un apprentissage.
Cohérence cardiaque
On respire et inspire 6 fois par minute, pendant 5 minutes, 3 fois par jour. Peut être pratiquée avec un minimum d’entraînement.
Relaxation musculaire progressive
L’attention est centrée sur un groupe musculaire, qui est mis en tension au signal du thérapeute. On maintient la concentration pendant 5 secondes, puis on lâche 15 à 30 secondes. On se fixe sur la sensation de relaxation avant de passer à un autre groupe musculaire. La progression va généralement des pieds aux muscles faciaux. Demande un peu d’entraînement.

Les avez-vous essayées ? En avez-vous seulement entendu parler ?
Et la phytothérapie (médecine par les plantes), l’avez-vous considérée pour vous aider à retrouver le sommeil ?
Car elle aussi propose des solutions à tester avant d’en venir aux somnifères.

Trois infusions pour mieux dormir
L’aubépine pour détendre votre corps
Déjà utilisée dans la Grèce antique, l’aubépine est aujourd’hui recommandée partout en Allemagne. Et ce n’est pas un hasard : elle contient des flavonoïdes et des procyanidines qui agissent comme antioxydants et régularisent le rythme cardiaque.
L’aubépine vous aide à vous détendre en soulageant votre cœur – surtout si vous faites de l’hypertension. Votre rythme cardiaque diminue, votre respiration ralentit. Votre corps est alors au repos, ce qui favorise l’endormissement.

Le tilleul comme sédatif
Depuis toujours, les fleurs de tilleul sont consommées en infusion contre la fatigue nerveuse et l’insomnie. Autrefois, on faisait prendre aux enfants surexcités un bain d’eau infusée au tilleul pour les calmer avant de dormir.
Le tilleul agit, tout comme l’aubépine, sur le système cardiaque : en empêchant l’hypercoagulation sanguine et le rétrécissement des artères.

La valériane améliore la qualité du sommeil
La valériane est recherchée pour ses racines. De nombreuses études ont démontré l’activité de la valériane sur le système nerveux central : elle est relaxante, sédative et spasmolytique – c’est-à-dire qu’elle agit contre les spasmes musculaires.
Par ailleurs, des enregistrements des ondes cérébrales pendant le sommeil ont confirmé que la valériane améliorait la structure du sommeil.
Si vous cherchez d’autres plantes efficaces contre l’insomnie, je vous recommande d’essayer la camomille, le pavot de Californie, le griffonia, le houblon ou l’ eschscholtzia.


Enfin, il serait dommage de ne pas parler de certaines huiles essentielles (HE), qui agissent pour créer une ambiance olfactive propice à la détente, harmoniser la sphère nerveuse et favoriser le sommeil : lavande vraie, mandarine, orange douce, ravintsara, marjolaine, camomille noble, etc.
L’effet apaisant, sédatif et anxiolytique de la lavande a été particulièrement démontré par les études [1] [2]. Il est possible de l’utiliser de nombreuses façons :
Dans le bain : prendre un bain pendant 20 minutes est relaxant et soulage des tensions dues au stress. Pour ne pas retarder l’endormissement, l’eau doit être à une température située entre 35 et 38°. Les huiles essentielles ne se mélangeant pas directement dans l’eau, utilisez une base de savon liquide ou un dispersant dans lequel vous diluerez 15 à 20 gouttes d’huile essentielle. Mélangez bien avant de verser dans l’eau du bain.
Dans un diffuseur électrique : diffusez dans la chambre 15 à 30 minutes avant le coucher un mélange à parts égales d’HE de mandarine et de lavande.
En application : au moment du coucher, appliquez 3 gouttes d’HE de ravintsara pure sur la face interne des poignets et respirez profondément la fragrance plusieurs fois de suite. Vous pouvez ensuite ajouter 5 gouttes sur des points stratégiques du corps comme le plexus solaire ou la plante des pieds.
Vos muscles se relâchent, votre vigilance se relâche, le rythme de votre respiration se ralentit… Le sommeil vous gagne et vous emmène vers ce voyage de quelques heures dont votre corps a tant besoin. Sa deuxième vie.

Le bon sommeil commence avec lui
Vous allez peut-être sourire, mais un bon sommeil commence… avec un bon matelas.
Pour bien comprendre, rappelez-vous qu’il y a sous votre peau un réseau de petits vaisseaux sanguins, les capillaires.
Lorsque vous vous allongez sur une partie du corps pendant un long moment, le poids réduit le flux sanguin à travers les capillaires, ce qui prive la peau d'oxygène et de nutriments importants.
Cela conduit les cellules nerveuses et les capteurs de la douleur dans la peau à envoyer un message à votre cerveau pour vous faire changer de position.
En vous tournant, vous restaurez le flux sanguin dans la région qui était compressée, mais vous interrompez brièvement votre sommeil.
C’est pourquoi un bon matelas est un matelas qui, en réduisant les points de pression, diminue d’autant le nombre de fois où vous aurez à changer de position pendant votre sommeil.

Dormir enfin sans somnifères
Si vous prenez régulièrement des somnifères pour vous endormir, connaissez-vous ce chiffre? 
Une étude publiée dans le British Medical Journal Open a montré qu’à partir de 18 prises de médicaments hypnotiques (somnifères) par an, le risque de décès des personnes est multiplié… par 3,5 [3] !
18 prises par an, soit à peine plus d’une… par mois ! Et un risque de mourir multiplié par 3,5!
C’est effarant.
Et c’est dire à quel point la prise de somnifères doit être un traitement exceptionnel, qui ne doit surtout pas se prolonger dans le temps.
C’est dire aussi qu’avant d’accepter la pilule qu’on risque de vous faire avaler dès la première petite insomnie, il faut avoir exploré les nombreux remèdes naturels, efficaces et sans danger, pour retrouver le sommeil.

Etes-vous inscrit à l’école du sommeil ?
Pour beaucoup de spécialistes, l’insomnie devrait trouver des réponses de premier recours, avant tout traitement médicamenteux, dans les thérapies cognitives et comportementales (TCC) dispensées par des professionnels de la psychologie [4].
Ces séances ressemblent un peu à des « leçons de sommeil », qui peuvent se dérouler seul ou en groupe, généralement en 4 à 8 séances.
Dit comme ça, on peut penser que c’est étrange : qui a besoin d’une leçon pour s’endormir ?
Ces thérapies donnent pourtant des résultats positifs chez 2 patients sur 3, en moins d’un mois, avec une réduction de 50% du temps d’endormissement [5].
D’abord parce qu’elles les aident à redonner de l’importance au sommeil et à ne pas le considérer comme du temps mort ou perdu. C’est aussi l’occasion de repérer les mauvaises habitudes des patients insomniaques et les mauvaises stratégies mises en place pour retrouver le sommeil.
Le sommeil est en effet une période d’activité au même titre que l’éveil. Ce qui change, c’est que vos perceptions sensorielles sont réduites. Mais votre corps poursuit son activité, sous une autre forme : il s’efforce d’accomplir plusieurs tâches pour récupérer de la journée, assurer son entretien, et se préparer à la journée suivante.
C’est une piste à envisager si aucune des méthodes décrites dans cette lettre ne fonctionne.

Santé ! 

Ibuprofen ist gefährlich. Aber es gibt Alternativen

Von Jörg Zittlau | Veröffentlicht am 21.03.2017
Ibuprofen und Diclofenac kommen nicht aus den Negativschlagzeilen heraus

Ibuprofen und Diclofenac gehören in die Hausapotheke wie die Butter in den Kühlschrank. Nun zeigt sich, dass sie enorme Risiken haben. Doch es gibt Alternativen. Und einen großen Hoffnungsträger.

Der Schnupfen hört auf, doch der Herzschlag leider auch. Eine Erkältung allein kann schon unangenehm sein, doch wenn man sie mit Ibuprofen behandelt, kann sie tödlich enden. Denn dann verdreifacht sich, wie jetzt taiwanische Forscher ermittelt haben, das Risiko für einen Herzinfarkt. „Ärzte sollten diesen Zusammenhang unbedingt im Hinterkopf behalten“, warnt Studienleiter Cheng-Chung Fang von der National Taiwan University. Und die zahlreichen Selbstanwender von Ibuprofen natürlich auch.

Erst Magen- und Darmgeschwüre, jetzt auch noch Warnungen vor Infarkten. Ibuprofen und Diclofenac kommen nicht aus den Negativschlagzeilen heraus. Ihr Wirkungsmechanismus stellt sich immer mehr als Verhängnis heraus: Als sogenannte Nichtsteroidale Antirheumatika (NSA) hemmen sie ein Enzym namens Cyclooxygenase, was zwar einerseits Entzündungsprozesse hemmt, andererseits aber auch Thrombozyten dazu anregt, sich zu verklumpen und Gefäßverschlüsse zu provozieren.

Ibuprofen hat seinen guten Ruf verloren
Dass es sich dabei keineswegs um ein vernachlässigbares Bagatellrisiko handelt, zeigt eine Erhebung an knapp 29.000 dänischen Patienten mit Herzstillstand. Demnach steigt die Wahrscheinlichkeit für diesen kardiologischen Super-GAU um 22 Prozent, wenn in den 30 Tagen zuvor Ibuprofen eingenommen worden ist; bei Diclofenac liegt die Steigerung sogar bei 50 Prozent.

„Diese Quoten“, resümiert Studienleiter Gunnar Gislason vom Universitätshospital in Gentofte, „sollten uns nachhaltig daran erinnern, dass NSA nicht harmlos sind“. Wobei im Hinblick auf Diclofenac ohnehin schon weithin Vorsicht herrscht. Denn bei diesem Mittel merken viele Anwender schon nach wenigen Tagen, dass ihnen das Mittel auf den Magen schlägt. Doch Ibuprofen hatte bisher einen eher guten Ruf, es schien harmloser zu sein als sein NSA-Verwandter Acetylsalicylsäure (ASS).

Auch das wirkungsschwache Paracetamol unter Verdacht
Vor allem HNO-Ärzte schätzen die „Ibus“, weil sie zuverlässig bei Halsschmerzen helfen. Dass sie nun auch als brisantes Risikomedikament einzustufen sind, trifft hart. Denn welches Schmerzmittel bleibt dann noch, das man hoffnungsvoll und halbwegs angstfrei einnehmen kann? Internist Cheng-Chung Fang rät zu Paracetamol. Jedenfalls bei Schnupfen, „insofern es auch als Fiebersenker wirkt“.

Schmerzmittel können Risiko für Herzinfarkt steigern
Einige häufig benutzte Schmerzmittel können das Risiko eines Herzinfarkts erhöhen. In einer Studie werden vor allem Ibuprofen und Diclofenac erwähnt. Besonders Herzpatienten sind gefährdet.

Doch kann man dieses Mittel, auch wenn es Kleinkindern als Zäpfchen verabreicht wird, wirklich noch als risikoarm bezeichnen? So ermittelte man an der Ohio State University, dass schon die übliche Ein-Gramm-Dosis Paracetamol unempathisch macht, also unser Mitgefühl für andere Menschen dämpft. Außerdem steht es im Verdacht, bei Kindern, deren Mutter das Mittel während der Schwangerschaft geschluckt hat, das Asthmarisiko zu erhöhen und umgekehrt den Intelligenzquotienten zu senken. Und das alles, obwohl Paracetamol unter den Schmerzhemmern als eher wirkungsschwach gilt.

Das klingt nicht gerade nach einer echten Alternative zu Ibuprofen. Vielleicht sollte man lieber einen Blick auf traditionelle Heilpflanzen werfen. Wie etwa auf die Pestwurz. Sie wurde bereits im griechischen Altertum als krampflösendes Mittel eingesetzt, und dieser Effekt erstreckt sich laut klinischen Studien offenbar auch auf die Blutgefäßkrämpfe der Migräne. Pestwurz enthält zwar potenziell schädliche Alkaloide, doch die werden hierzulande bei der Herstellung der Extrakte ausgewaschen.

Pestwurz und Pfefferminzöl können helfen
Einreibungen mit Pfefferminzöl auf Stirn und Schläfen helfen bei Spannungskopfschmerzen, weil sie die Schmerzübertragung von der Haut zum zentralen Nervensystem hemmen. In einer Studie der Essener Klinik für Naturheilkunde und Integrative Medizin bewährten sich die guten alten Krautwickel in der Behandlung von Knieschmerzen. Ihre Wirkung war ähnlich hoch wie bei den kommerziellen Diclofenac-Gels.

Ebenfalls äußerlich angewendet wird der Pfefferwirkstoff Capsaicin. Er blockiert bestimmte Schmerzrezeptoren, sodass er sogar die Qualen einer Gürtelrose lindern kann. Allerdings reizen die „Pfeffer-Auflagen“ oft die Haut, die Patienten sehen dann so aus, als wenn sie ungeschützt in der Sonne gelegen hätten. Wissenschaftler modifizierten daher im Labor das Capsaicin zu Capsazepin, das so sanft wirkt, dass man es wahrscheinlich sogar innerlich anwenden und dadurch die Schmerzrezeptoren körperumgreifend dämpfen könnte. Jetzt muss sich der „Designer-Pfeffer“ noch im klinischen Test bewähren.

„Designer-Opium“: Der größte Hoffnungsträger
Dies gilt auch für das „Designer-Opium“, den derzeit größten Hoffnungsträger der Schmerzmedizin. Denn dass Opiate als Schmerzmittel kaum zu toppen sind, ist schon lange anerkannt. Und jetzt hat man endlich auch einen Weg gefunden, ihre starken Nebenwirkungen abzuschalten. Ausgangspunkt ist die Entdeckung, dass Opiate nicht nur die Schmerzwahrnehmung im Gehirn dämpfen, wo die Nebenwirkungen ausgelöst werden. Sondern sie blockieren die Schmerzen auch dort, wo sie entstehen, also im entzündeten Gewebe.

Dies bedeutet, wie Christoph Stein von der Charité Berlin erklärt, dass man Wirkung und Nebenwirkung voneinander trennen kann. Der Anästhesiologe hat deshalb mit seinem Team eine Variante des Opiats Fentanyl entwickelt, die nur im sauren Milieu des entzündeten Gewebes andockt und das Gehirn in Ruhe lässt. Im Rattenversuch hat sie sich bereits bewährt: Die Tiere hatten deutlich weniger Schmerzen, und das ohne Atem- und Suchtprobleme und auch ohne die für Opiate typischen Verstopfungen.

Bis zur Serienreife des Opiats: Warten und Tee trinken
Bis zur Arzneimittelreife dieses Designer-Opiats wird jedoch noch eine Weile vergehen. Bis dahin heißt es: Abwarten – und Tee trinken. Denn in einer Studie der University of Guelph, Kanada, profitierten Patienten mit schwerer Arthritis davon, wenn sie täglich zwei Tassen grünen Minztee tranken. Und die Wirkung war umso stärker, je mehr Rosmarinsäure der Tee enthielt. Was dafür spricht, dass diese Substanz offenbar schmerz- und entzündungshemmend wirkt.

Grüne Minze ist als Zutat von Zahnpasta und Kaugummi eigentlich keine Unbekannte, nur dass mit diesen Produkten eben keine therapeutische Dosis erreicht wird. Man darf also nicht damit rechnen, dass Kreuz- oder Knieschmerzen nach dem Zähneputzen abklingen.

lundi 17 avril 2017

NULL BOCK AUF KARMA


Ein Mann steht am Ufer eines Flusses und versucht, mit seinen bloßen Händen Fische zu fangen. Während Stunden müht er sich vergeblich ab, immer wieder entgleiten ihm die Fische. Hinter ihm erscheint ein weiser alter Mann und spricht ihn sanft an:
»Ich kann dir zeigen, wie du ein Netz knüpfen kannst, mit welchem du in kurzer Zeit viele Fische fangen wirst«.
Der Mann am Fluss hört kaum zu, wendet sich nicht einmal um, und setzt seine wenig aussichtsreiche Tätigkeit fort. Ungeduld: und missmutig brummt er:
»Ich habe jetzt keine Zeit, ich muss Fische fangen.«

Diese Geschichte ist symbolisch für das Leben der meisten Menschen in den westlichen Ländern. Wir lassen uns zu oft ablenken von allen Dingen, die uns auf den ersten Blick wichtig erscheinen, und sind blind für das, was unser Leben wahrhaftig bereichert oder leichter macht.
Die Geheimnisse des Lebens liegen uns zu Füssen, doch statt sie aufzuheben, stolpern wir ständig über sie und eilen weiter, als ob nichts geschehen wäre.
Das Leben ist ein einziger, großer Stress, denn wir müssen im Schweiße unseres Angesichts hart arbeiten - für Geld, Sicherheit, Luxus, Medizin, Hypotheken, Alimente, Umweltsteuern und dergleichen. Doch müssen wir das wirklich? Eine Legende aus Afrika möge zum Nachdenken anregen:

Ein junger Afrikaner liegt schlafend unter einer Kokospalme. Ein weißer Kolonialist weckt ihm unsanft auf: 
"Steh auf du musst zur Schule!"
"Warum?" fragt der Afrikaner erstaunt. 
"Damit du etwas lernst und die Chance hast, eine gute Ausbildung zu bekommen." 
"Wozu brauch ich die?" 
"Damit du einen guten, lukrativen Job finden kannst. Mit diesem verdienst du dann immer mehr Geld." 
"Wofür brauche ich das?" 
"Na‚ um die Menschen zu bezahlen, die für dich arbeiten werden! Je mehr Erfolg du hast, desto mehr Menschen arbeiten für dich, und desto reicher wirst du!" 
"Warum soll ich reich werden?" 
"Aber du Dummerchen, damit du im Alter nicht mehr arbeiten musst! Mit fünfzig oder sechzig Jahren bist du reich, dann kannst du dich zur Ruhe setzen, unter Palmen liegen und das Leben genießen!"
Da antwortet der junge Afrikaner:

"Das tue ich doch schon jetzt . . .?!"


Wir erleben schmerzhafte Enttäuschungen, wenn unser Lebenspartner nicht mehr mit dem Bild unseres Traummannes oder unserer Traumfrau übereinstimmt. Oft lieben wir unseren Beruf nicht, denn er ist für viele nur Mittel zum Zweck, um Geld zu verdienen. Und sind wir nicht frustriert, wenn sogar unser Körper uns im Stich lässt und wir krank werden? Denken wir nicht, dass wir Pechvogel sind, wenn wir einen Unfall haben? Schleicht sich nicht der Gedanke ein, dass die anderen stets mehr Glück haben als wir selbst? Verdrängen wir nicht sogar den Gedanken an den Tod, weil dieser nicht in unser Konzept des perfekten, kontrollierbaren Lebens passt und weil der Tod das Unbekannte, das Neue - uns ängstigt?
Wir wissen, dass wir vieles in unserem Leben verändern könnten, aber schaffen es nicht, weil wir zu müde sind, zu wenig motiviert, zu überfordert, zu viel Zeit und Energie verlieren mit dem harten Alltag mit seinen Mühen und Sorgen. Und in unserer arg beschnittenen Freizeit hetzen wir von einer Ablenkung zur anderen, auf der Jagd nach der fehlenden Befriedigung in unserem Leben und um die innere Leere und eine diffuse Angst vor den wahrhaft wichtigen Fragen zu verdrängen. 



~ aus "Null Bock auf Karma - Erleuchtung für Gestresste" von Yves E. Patak ~ 

Die schleichenden Vergiftung durch Aluminium

http://www.gesund-heilfasten.de/aluminium.html


dimanche 9 avril 2017

Gift fürs Gehirn


Chlorpyrifos ist ein Insektizid, das von der amerikanischen Firma Dow Chemical Company hergestellt wird. Stolz vermittelt die Firma auf ihrer Chlorpyrifos-Webseite, dass man das Mittel schon seit fast 50 Jahren auf dem Markt hat und dass die Sicherheit für Mensch, Tier und Natur ihresgleichen sucht. Doch das sagt leider nichts darüber aus, wie giftig es für den Menschen ist.

In Deutschland gibt es zwei Präparate mit Chlorpyrifos, die im Gemüseanbau und bei der Bekämpfung von Weg- und Rasenameisen benutzt werden. In den USA wird der Wirkstoff seit 2001 nur noch in der Landwirtschaft benutzt, da ein Vertrieb für den Haushalt und Orten mit hohem Aufkommen an Kindern von den amerikanischen Behörden verboten wurde. Dow Chemical produziert seitdem vermehrt für die Länder, bei denen eine Kontrolle des Einsatzes von Pestiziden eher lasch gehandhabt wird.

Weiter vermittelt die Firma auf ihrer Webseite (http://www.chlorpyrifos.com/consumer-safety.htm) das Bild von Sicherheit auch bei hohen Dosen. Es werden Zahlenspielchen auf der Seite für „Konsumersicherheit“ aufgeführt, denen zufolge Mäuse mit 500.000 Nanogramm pro Kilogramm Körpergewicht zugeschüttet werden können, ohne dass diese auch nur einen einzigen messbaren Effekt zeigten. 500.000 ist ein Menge Holz – aber ein Nanogramm ist winzig klein. Denn 1 Milliarde Nanogramm ergeben zusammen gerade erst 1 Gramm. Wenn man diese Zahlen einmal genau betrachtet, dienen diese offensichtlich nur dazu, einen sicheren Eindruck vorzutäuschen, da man hier ja hohe Mengen vorliegen hat. Das Augenmerk soll auf der Zahl liegen und nicht auf der Bezeichnung, dem Nanogramm.

Und so kommt es, wie es kommen muss: Wenn etwas giftig ist, dann kann auch das beste Marketing daraus keine Wunderpille drehen. Eine Forschergruppe von der Universität Columbia veröffentlichte jüngst eine Studie, die einen etwas anderen Weg ging, als Mäuse mit Chemie zu ärgern. Sie untersuchten Kinder über einen Zeitraum von 6 bis 11 Jahren, die zum Zeitpunkt der Geburt verschieden stark dem Pestizid ausgesetzt waren. Insgesamt wurden 20 Kinder mit einer Belastung von 4,4 Pikogramm (1 Billion Pikogramm = 1 Gramm) Chlorpyrifos und höher pro Gramm Serum und 20 Kinder mit deutlich niedrigeren Konzentrationen untersucht. Diese vergleichsweise geringe Menge (im Vergleich zu 500.000 Nanogramm) zeigte laut Resultat dieser Arbeit, dass die Substanz Gehirnstrukturen veränderte, die die Areale für Emotionen, Aufmerksamkeit, Sozialverhalten etc. regulieren. Die Hirnrinde dieser Gebiete sei geschrumpft, die darunter liegende weiße Substanz war dagegen erweitert.

Zu diesen Beobachtungen gesellte sich noch eine weitere bemerkenswerte Tatsache: Geschlechtstypische Merkmale im Gehirn der Kinder waren ebenfalls verändert. So sind unter normalen Umständen in einem männlichen Gehirn bestimmte Bereiche, z.B. für Lernfähigkeit, Erinnerung etc., stärker oder schwächer ausgeprägt als in einem weiblichen. Die Forscher schlossen aber aus ihren Ergebnissen, dass diese Geschlechtsunterschiede bei den stärker belasteten Kindern genau umgekehrt ausgebildet waren. Selbiges war auch schon bei Tierstudien beobachtet worden.

Durch MRT-Kontrollaufnahmen (MRT=Magnetresonanztomografie) im Laufe der Entwicklung dieser Kinder konnten die Forscher zeigen, dass nur die stärker belasteten Kinder diese deutlichen Veränderungen an der Hirnoberfläche aufwiesen. Die Forscher stellten gleichzeitig sicher, dass zwei weitere Schadstoffe nicht mit im Spiel waren, die ähnliche Veränderungen der Hirnoberfläche bewirken: Tabakrauch und polyzyklische aromatische Kohlenwasserstoffe. Dies war auch mit ein ausschlaggebender Grund, warum nur 40 Kinder in die Studie aufgenommen worden waren. Es gab weitere Kinder, die aber aufgrund zu hoher Konzentrationen der zwei genannten Faktoren ausgeschlossen werden mussten.

Weiter zeigten die Forscher, dass die Konzentrationen an Chlorpyrifos bei den untersuchten Kindern noch eher milde ausfielen. Es gab Untersuchungen an Proben aus einer Blutbank in Cincinnati aus dem gleichen Zeitraum, wo die durchschnittliche Belastung bei fast 10 Pikogramm gelegen hat. Von daher sind hier entsprechend stärkere Veränderungen zu erwarten.

Wieder Kritik – wider die Kritik
Ich bemerkte bereits eingangs die fast pathetisch anmutende Marketing Webseite speziell für Chlorpyrifos und wie sie mit pseudowissenschaftlicher Eloquenz uns die Wissenschaft aufs Auge drücken will. Natürlich kommt dann auch sofort die Kritik an der Columbia Studie aus dem Hause Dow Chemical bzw. Dow Agro Sciences. Hier wird bemängelt, dass nur 40 Kinder in der Studie untersucht worden sind. Eine so geringe Zahl an Probanden sei nicht aussagekräftig. Dow dagegen beweist auf ihrer Webseite mit Mäusen (oder waren es gar Mäusekinder?), dass das Zeugs sicher sein soll. DAS nenn ich mal Marketing! Es wird weiter behauptet, dass ältere Arbeiten, die nicht zu einem angenehmen Ergebnis für Dow gekommen sind, falsche Resultate anbieten. Auch das ist Marketing. Einige dieser Arbeiten zeigten, dass erhöhte Konzentrationen an Chlorpyrifos bei Kindern im Zusammenhang standen mit erniedrigtem IQ und verschlechtertem Gedächtnis.

Auch die Tatsache, dass die Firma in den USA gezwungen wurde, ihr Pestizid für den Haushalt und weite Bereiche der Landwirtschaft zurückzunehmen, wird marketingwirksam als „Verantwortung gegenüber dem Verbraucher“ vor geheuchelt. Es fällt kein Wort zu der Tatsache, dass die EPA (United States Environmental Protection Agency) Dow massive Strafen angedroht hatte, sollte die Firma sich nicht zur Rücknahme entschließen. Schon 1995 musste Dow 732.000 Dollar Strafe zahlen, da die Firma sich geweigert hatte, der EPA Berichte über 249 Fälle von Vergiftungen mit (dem ach so sicheren) Chlorpyrifos zu überreichen. Und 2003 wurde die Firma verurteilt, eine Strafe von 2 Millionen Dollar zu zahlen. Ankläger war die Stadt New York, die gegen die illegale Werbung von Dow geklagt hatte, dass Chlorpyrifos Produkte „sicher“ seien.

Im August von 2007 gab es eine Hausdurchsuchung in Dows indischer Zweigstelle durch die indischen Behörden. Grund für die Maßnahme war die Bestechung von Beamten, die den Verkauf von Chlorpyrifos in Indien genehmigen sollten. Sprich: Denen war ihr eigenes Mittel nicht sicher genug, daher brauchten sie Unterstützung bei den indischen Behörden. Haben die dann noch ein reines Gewissen?

Fazit
Im Westen nichts Neues. In der chemischen Industrie auch nicht. Schädliche Substanzen werden als Heilmittel plakatiert (Chlorpyrifos protects – so steht es in der Webseite) und die widersprechende Wissenschaft einfach in die Tonne gestampft. Eine Hand voll Mäuse wird auf einmal als aussagekräftiger bewertet als 40 Menschen, nur weil die Ergebnisse nicht so sind, wie man sie haben will. Das ist umso lächerlicher, da in der Wissenschaft gerade die Ergebnisse, die an Mäusen gewonnen wurden, erst einmal als nicht unmittelbar auf den Menschen übertragbar gelten. Man könnte fast meinen, die Leute bei Dow hätten ein wenig zuviel von ihrem eigenen Produkt abbekommen.