mercredi 28 décembre 2016

LE CHLORURE DE MAGNESIUM

Un remède miracle méconnu

[http://www.amessi.org/les-bienfaits-du-chlorure-de-magnesium]

Facile à préparer, simple à prendre, peu coûteux, il faut penser à ce remède au moindre début de malaise car il peut éviter des problèmes plus graves. Seul inconvénient : son goût désagréable. Aussi, un conseil : avalez-le d'un coup et non par petites gorgées ! Au bout de quelques prises, vous serez surpris de constater que cela « passe » mieux et, sans pour autant trouver cela agréable, les bénéfices que vous tirerez de ce petit effort vous sembleront sans commune mesure avec le faible désagrément supporté.

ENFANTS:
Les enfants en général s'habituent très bien au traitement et c'est souvent eux-mêmes qui réclament le CHLORURE DE MAGNESIUM dès qu'ils sont un peu « patraques ».

EFFET LAXATIF :
Il arrive parfois (à forte dose) que le CHLORURE DE MAGNESIUM soit un peu laxatif : C'est normal, surtout n'arrêtez pas le traitement. C'est l'annonce du début de la guérison. A savoir que plus on est malade plus la réaction tarde à se déclencher.
Si la diarrhée arrive après la première journée de prise, pas de problème continuez en diminuant les doses. (Rien à craindre des diarrhées qui restent contrôlables ; qu'elles ne vous empêchent surtout pas d'aller travailler et de vaquer à vos occupations). C'est une purification du corps physique.
La prise du CHLORURE DE MAGNESIUM est même conseillée en cas de colite chronique. Elle permet même de régler la situation !

MODE DE PREPARATION :
Le CHLORURE DE MAGNESIUM est un complément alimentaire NATUREL. Il suffit de diluer le contenu du sachet (20 gr) dans un litre d'eau peu minéralisée (Mont Roucous - Volvic...). Le mélange se conserve très bien, pas besoin de le mettre au frais.
Ayez toujours près de vous, un sachet de secours pour parer à l'urgence.

POSOLOGIE:
Adultes et enfants au-dessus de 5 ans :
Faire prendre 125ml (un verre ordinaire ou 1/8 de litre) de la solution du CHLORURE DE MAGNESIUM de une à six fois par jour, selon le cas (voir plus loin).

- Si l'on désire seulement un effet préventif (fatigue, épidémie de grippe ou autre), il suffit généralement d'en prendre un verre matin et soir pendant quelques jours.

- En cas de maladie aiguë (fièvre, mal de gorge, toute infection) : il est souhaitable de débuter par deux ou trois verres rapprochés à trois heures d'intervalle ; puis prendre un verre toutes les six heures pendant quarante-huit heures ; ensuite toutes les douze heures (selon l'état du malade).
On termine par un verre au coucher pendant une semaine, pour restaurer le bon état immunitaire.

- En cas de troubles bénins sans fièvre : on peut se contenter d'un verre, une ou deux fois par jour, pendant quelques jours. Toujours poursuivre quelques jours après la disparition de tous les troubles. Enfants au-dessous de cinq ans :
Ces doses sont réduites en fonction de l'âge :
- 100 ml à quatre ans
- 80 ml à trois ans
- 60 ml à deux ans

Pas de toxicité.
Le CHLORURE DE MAGNESIUM n'est nullement toxique. Il peut seulement en cas de surdosage provoquer des selles liquides (à ne pas confondre avec l'entérite qu'il guérit !)

Pour les nourrissons :
Selon l'âge faire absorber le CHLORURE DE MAGNESIUM au compte-gouttes par petites cuillerées, en conservant les mêmes espaces que ci-dessus.
Diminuer les doses en cas de dérangement intestinal prolongé.

MESURE A PRENDRE:
Aucune intolérance et réaction négative n'ont été constatées lors de la prise du CHLORURE DE MAGNESIUM.
Il est préférable de ne pas le conseiller à des personnes souffrant de néphrite sérieuse, d'insuffisance rénale grave ou d'hypertension artérielle importante et dans tous les cas où le sel est déconseillé.
Il est aussi déconseillé aux hémophiles et lors de traitement aux quinidiniques et corticoïdes.

BAINS :
Le chlorure de Magnésium peut être employé en bain à raison de 1 à 2 kg/bain pour une personne de 70 kg. Le chlorure de magnésium cristallisé sera utilisé (se renseigner) .

ABCES - ANTHRAX - FURONCLES :
1 verre matin et soir pendant 3 semaines. Pour un anthrax : 1 verre toutes les 6 heures
Faire des compresses du CHLORURE DE MAGNESIUM sur les lésions. Résultats sous 15 jours.

ACTION IMMUNOSTIMULANTE :
En prévention des états de grippes et d'épidémies 1 verre matin et soir.

ACCOUCHEMENT :
Rend plus faciles les contractions et supprime tout risque de « fièvre puerpérale ».
1 à 2 verres par jour.

ACNE :
1 verre deux ou trois fois par jour + application sur la peau.

ALIMENTATION CARENCEE :
Il sera utile de prendre 1 à 2 verres du CHLORURE DE MAGNESIUM /jour.

ANGINE :
Dès les premiers symptômes prendre deux à quatre fois par jour, 1 verre de CHLORURE DE MAGNESIUM. Si fièvre : 1 verre toutes les trois heures le premier jour ; ensuite espacer.
Un mal de gorge peut cacher un trouble plus grave s'il n'est pas pris à temps.

ASTHME :
1 verre deux fois / jour pendant 3 semaines.

BLESSURES DIVERSES :
Nettoyer la blessure dès que possible, si la plaie est profonde appliquer une compresse imbibée de CHLORURE DE MAGNESIUM. A renouveler chaque jour.
Si la blessure est souillée et que vous craignez l'infection, changer la compresse au bout de quelques heures et boire 1 verre deux ou trois fois par jour.

BOUCHE (Aphtes, infections diverses) :
Bains de bouche deux à quatre fois par jour en gardant la solution dans la bouche cinq minutes et recracher.

BRONCHITE :
- Aiguë : 1 verre toutes les six heures, puis toutes les huit heures, ensuite toutes les douze heures.
- Chronique : 1 verre deux fois / jour jusqu'à guérison.

BRULURES :
Compresse imbibée à appliquer le plus rapidement possible. Boire 1 verre deux fois par jour pour prévenir toute infection.

CALCULS BILIAIRES :
La prise régulière de CHLORURE DE MAGNESIUM permet à la vésicule de mieux supporter les lithiases.

CHEVEUX BLANCS :
Matin et soir, lotionner les cheveux et le cuir chevelu pendant au moins 6 mois et boire un verre de la solution / jour.

CHIRURGIE :
Pour préparer une opération, prendre deux fois par jour un verre de CHLORURE DE MAGNESIUM.
Reprendre dès le lendemain de l'intervention.

CONSTIPATION :
Doses rapprochées le premier jour, 1 verre quatre fois/jour. Puis diminuer en fonction des résultats obtenus.
Quand le transit est rétabli continuer quelques semaines à raison d'un verre au coucher.

COQUELUCHE :
A commencer à la première toux

CORYZA OU RHUME DE CERVEAU :
2 verres par jour et mettre quelques gouttes dans le nez. Pour les rhumes des foins :
Commencer la thérapie un mois avant la période par 1 verre par jour.
Si le rhume commence, 2 prises par jour pendant toute la période.

DECALCIFICATION - OSTEOPOROSE - RACHITISME :
1 à 2 verres par jour pendant 21 jours. Arrêt 3 semaines et recommencer en alternance plusieurs mois.

DEPRESSION :
1 verre matin et soir pendant quelques mois.

DIARRHEE VERTE DU NOURISSON :
1 dose quatre fois par jour ou bains

ECZEMA :
1 verre de CHLORURE DE MAGNESIUM matin et soir jusqu'à guérison.
Lotionner ou pulvériser plusieurs fois par jour et laisser sécher à l'air libre. En cas d'intolérance rincer à l'eau.

EMPHYSEME :
2 verres par jour avant les repas.

ERYSIPELE :
1 verre quatre fois par jour et plus si nécessaire.

FATIGUE :
Un verre deux fois par jour

GASTRO ENTERITE :
3 à 4 verres par jour pendant un jour ou deux puis un verre matin et soir.

GRIPPE :
- Préventivement 1 verre de CHLORURE DE MAGNESIUM chaque matin à jeun.
- Si premiers symptômes, 1 verre toutes les 3 heures le premier jour et diminuer.

INTOXICATION ALIMENTAIRE:
1 verre suffit.

MALADIES INFANTILES: Rougeole, scarlatine, rubéole, varicelle...
Dès les premiers troubles (angine, fièvre...)
- Une dose adaptée à l'âge de l'enfant toutes les 6 heures. Lorsque la fièvre est tombée, lotionner ou pulvériser les zones affectées avec la solution.

MALADIE DE PARKINSON:
La maladie ne guérit pas mais peut être nettement améliorée avec la prise d'un verre de CHLORURE DE MAGNESIUM 4 fois par jour.

MASTOSE, MAMMITE CHRONIQUE :
Cas sérieux
4 à 6 verres de CHLORURE DE MAGNESIUM par jour
Cas ordinaire
1 verre deux fois par jour

MEMOIRE CONCENTRATION: Préparation examen...
1 verre deux fois par jour

MENINGITE (en cas d'épidémie) :
Outre le traitement appliqué par le médecin, si l'enfant présente des symptômes (d'angine, violents maux de tête, raideur de la nuque), lui faire prendre du CHLORURE DE MAGNESIUM selon l'âge aux intervalles conseillés jusqu'à guérison.

ONGLES (mous) :
1 à 2 verres par jour

OREILLONS :
Comme maladies infantiles

OTITE :
Dés les premières douleurs de l'oreille
- 1 dose selon l'âge trois fois par jour
- Si fièvre 1 dose toutes les six heures le premier jour, toutes les huit heures le deuxième jour et toutes les douze heures pour finir.
On peut mettre quelques gouttes préalablement tiédies dans l'oreille de l'enfant.

PANARIS :
Compresse de la solution + traitement par voies orales

PEAU :
Tous les problèmes de peau peuvent trouver une solution avec le CHLORURE DE MAGNESIUM.
Pour les bains, utiliser le chlorure de magnésium cristallisé (se renseigner).

POLIOMYELITE :
Traitement à entreprendre dès les premiers symptômes :
- Fatigue, malaise général, céphalée, fièvre
- Angine avec raideur dans la nuque
- Raideur de la colonne vertébrale dorsale
- Apparition de la première paralysie.
1 dose selon l'âge à prendre d'abord toutes les six heures pendant quelques jours, puis toutes les heures puis deux fois par jour pendant une longue période.
- En cas de fièvre : 1 dose toutes les trois heures, puis espacer.
- Si cas ancien :
1 verre toutes les six heures pendant 10 jours
1 verre toutes les huit heures pendant 15 jours
1 verre 2 fois par jour pendant une longue période.

PROSTATISME :
L'état général s'améliore dès le premier mois. Dès que le traitement est arrêté, les troubles recommencent.

PRURIT :
La plupart des prurits sont nettement améliorés par la prise du CHLORURE DE MAGNESIUM. 2 verres par jour, plus application locale de la solution.

PSORIASIS :
1 verre par jour
Application ou pulvérisation locale.

PYORRHEE ALVEOLO DENTAIRE (à l'origine du déchaussement des dents):
4 verres par jour en diminuant dès amélioration pendant deux à trois mois.

RAIDEURS MUSCULAIRES, COURBATURES... :
1 verre de CHLORURE DE MAGNESIUM deux fois par jour pendant 21 jours.

SCLEROSE EN PLAQUES :
LE CHLORURE DE MAGNESIUM n'a pas la prétention de guérir cette maladie mais apporte un confort certain. Meilleure stabilité sur les jambes, diminution des troubles oculaires et supprime la parésie vésicale. Essayer 2 puis 4 verres par jour.

SENILITE :
LE CHLORURE DE MAGNESIUM pallie de nombreux effets négatifs dus au vieillissement.
1 à 2 verres par jour.

SYSTEME NERVEUX :
1 verre une à deux fois par jour

TACHES DE VIEILLESSE :
1 verre de CHLORURE DE MAGNESIUM chaque jour et application locale

TETANOS :
Dès que l'on se blesse de manière suspecte (clou rouillé, plaie souillée...) laver la blessure avec la solution de CHLORURE DE MAGNESIUM le plus tôt possible et boire deux verres par jour pendant deux ou trois jours. Si la plaie semble infectée : application de compresses à garder un certain temps et renouveler. Boire quatre verres par jour puis diminuer.

THYROIDE (nodules) :
2 à 3 verres par jour.

TROUBLES SEXUELS :
1 verre matin et soir

TROUBLES DIGESTIFS :
2 à 3 verres par jour

VESICULE BILIAIRE :
2 verres par jour

LE CHLORURE DE MAGNESIUM peut également être employé avec succès dans les cas suivants :
ACOUPHENE - ADENITE - ALLERGIES - ANEMIE - ANGOR - APPENDICITE - ARTERITE - ARTHERIOSCLEROSE - ARTHROSE - ASTHENIE - AUDITION - CAPILLAIRES - CELLULITE - CHOLESTEROL - CŒUR (troubles inflammatoires, troubles physiologique, troubles du rythme) - CONGESTION - CONVALESCENCE - CRAMPES - CROISSANCE (retard, arrêt) CYSTITE - DEMINERALISATION - DENTS (carie, névralgie) - DERMATOSES - DIABETE - ENROUEMENT - ENTORSE - ENURESIE - EPILEPSIE - FIBROME - FISTULE ANALE - FOIE - GLAUCOME - GROSSESSE - HERPES - HOQUET - HYPOGLYCEMIE - HYPOTENSION - INFLAMMATION - KYSTES - LARYNGO TRACHEITE - LYMPHE - MENOPAUSE - METRITE - NERVOSISME - NEVRALGIES - OREILLONS - OVAIRES - PNEUMONIE - PROBLEMES YEUX (conjonctivite...) - RATE - REGLES - SALPINGITE - SANG (équilibre sanguin) - SCARLATINE - SEINS - SEPTICEMIE - SINUSITE - SPASMOPHILIE - SURRENALES - SYSTEME NEURO VEGETATIF - THROMBOSE - TROUBLES DE LA VISION - TUBERCULOSE - TUMEURS (bénignes) - ULCERE VARIQUEUX - URETRITE - URTICAIRE - VEINES (affections) - VERRUES - ZONA -

Utiliser le chlorure de magnésium cristallisé (se renseigner).
Pour un animal de 500 kg.
1 litre de solution toutes les 6 heures pendant 4 à 5 jours, puis toutes les 8 heures jusqu'à guérison.

Petites astuces pour faire avaler cette solution à l'animal.
Prendre une bouteille à champagne, envelopper le goulot avec un tissu épais, ficeler et lever la tête de l'animal pour verser la solution en faisant couler sur le côté gueule et masser le cou.
Il existe dans les pharmacies vétérinaires des appareils spéciaux.
Pour chien et chat prendre une seringue et la positionner toujours assez loin côté gueule. Attention de ne pas engorger l'animal.

CHIEN DE TAILLE MOYENNE :
Faire prendre 125 ml ou 1 verre ou 1/8 de litre de la solution le matin à jeûn et le soir avant le repas pendant 8 jours.
On peut également verser du CHLORURE DE MAGNESIUM sur les rougeurs ou eczéma... et masser pour ouvrir les pores de la peau puis laisser sécher à l'air libre ou sèche cheveux.

CHAT :
2 cuillerées à café de la solution toutes les 3 heures jusqu'à guérison.

Chlorure de Magnésium cristallisé.
1 sachet dose par arrosoir de vingt litres et arroser une fois par semaine ou plus, légumes, plantes et fruits.
Sur le sol avant de préparer la terre pour ensemencer mettre 100 grammes de CHLORURE DE MAGNESIUM dans un arrosoir d'eau et épandre sur le sol.

POUR LES ARBRES FRUITIERS OU AUTRES :
Percer avec une barre à mine à l'aplomb des feuillages et remplir les trous avec la même dilution que ci-dessus, 2 fois à la tombée des feuilles à quinze jours d'intervalle et 2 fois à la poussée des feuilles également à 15 jours d'intervalle.

Comme je vous l'avais annoncé, ce produit est un produit miracle. Mais comme tous produits il n'est pas non plus la panacée.
Par contre, il vous aidera à obtenir 70 à 80% de résultat là où vous l'aurez employé judicieusement.

Wunderwaffe Kokosöl – Zehn Tipps, was man damit machen kann


1. Abschminken
Wasserfestes Make-up lässt sich oft schwer entfernen. Vor allem Frauen können davon ein Lied singen. Dann muss man reiben und mit aggressiver Seife schrubben. Danach hat man rote Augen und es ist doch nicht alles entfernt. Das muss nicht sein. Kokosöl eignet sich prima, um wasserfeste Schminke zu entfernen. So lassen sich Mascara, Make-up und Co. schonend entfernen und gleichzeitig spendet das Öl der Haut durch seine Nährstoffe noch Feuchtigkeit. 

2. Haar-Kur
Auch als Haar-Kur wirkt Kokosöl kleine Wunder. Einfach über Nacht auf die Haare auftragen und vor allem gut in die Spitzen einreiben. Am nächsten Tag gut ausspülen und das Haar hat einen frischen Glanz und spröde Haarspitzen fühlen sich geschmeidig an. Aufgrund seiner natürlichen Wirkung, kann das Kokosöl auch bei trockener Kopfhaut oder sogar Schuppen helfen, ganz ohne Chemie. 

3. Lippenbalsam
Super eignet sich das Öl auch als Lippenbalsam. Einfach auf die trockenen Lippen auftragen und einmassieren, schon sind die Lippen mit ausreichend Feuchtigkeit versorgt. Zudem schmeckt und riecht das Kokosöl auch noch super lecker. Aufgrund der antibakteriellen Wirkung eignet sich das Öl übrigens auch bei Herpes sehr gut. Es führt dazu, dass entzündete Stellen schneller abschwellen. 

4. Bei Entzündungen
Ebenso ist das Öl auch super geeignet für Wunden, Narben oder sogar Insektenstiche. Es hilft entzündete Stellen zu beruhigen und lindert den Juckreiz. Einfach auftragen und die wohltuende Wirkung setzt ein. 

5. Für das Immunsystem
Auch für das Immunsystem tut Kokosöl etwas. Es stärkt den Körper und ist gesund. Das Öl besitzt eine große Menge an gesunden Inhaltsstoffen und da es ganz natürlich wirkt, besteht auch keine Gefahr – wie bei manch anderen Medikamenten auf chemischer Basis. Einfach täglich einen Teelöffel Kokosöl zu sich nehmen oder beim Kochen verwenden und man tut seinem Körper etwas Gutes. Vor allem in der Grippe- und Erkältungszeit ist das doch einen Versuch wert. 

6. Körperpflege
Durch häufiges Beine rasieren kommt es oft zu trockenen Stellen, gereizter Haut und lästigen roten Pünktchen auf der Haut. Kokosöl eignet sich perfekt zur Pflege danach. Das Tolle hierbei: Die Beine bekommen einen wunderschönen Glanz und die Haut wird reichlich mit Feuchtigkeit versorgt. So sorgt man nicht nur für einen Hingucker, sondern pflegt dabei die beanspruchte Haut nebenbei noch wunderbar. 

7. Massage-Öl
Jeder hat sich schon mal eine wohltuende Massage gegönnt. Auch gemütliche Stunden zu zweit werden gerne mit einer entspannenden Massage versüßt. Auch dazu eignet sich Kokosöl wunderbar. Als Massageöl spendet es der Haut Feuchtigkeit und der angenehme Duft lässt einen richtig relaxen. So wird man nicht nur lästige Verspannungen los, sondern pflegt die Haut gleich mit dazu. 

8. Handcreme
Auch als Handcreme und zur Pflege von brüchigen oder trockenen Nägeln kann man das Öl benutzen. Vor allem an der empfindlichen Nagelhaut lässt sich das Kokosöl gut einsetzen. Einfach gut einmassieren und schon wird rissige Haut wieder geschmeidig. 

9. Gegen Falten
Ebenfalls für das Gesicht eignet sich Kokosöl ideal. Durch seine wertvollen Inhaltsstoffe hat es einen straffenden Effekt auf die Haut und sorgt durch reichlich Feuchtigkeit dazu für ein geschmeidiges Hautbild. So beugt man Falten vor und das auf eine ganz natürliche und kostensparende Weise. Außerdem hilft das Öl auch bei Pickeln und sogar Akne, aufgrund seiner antibakteriellen Wirkung. Entzündungen klingen schneller ab und die Haut wird gereinigt. 

10. Bei Cellulite
Mit Cellulite – auch Orangenhaut genannt – haben viele Frauen zu kämpfen. Die Bindegewebsschwäche lässt sich nur schwer behandeln. Aber auch hier kann Kokosöl Abhilfe schaffen. Das Öl reichlich auf die Stellen auftragen und gut einmassieren. So zieht es tief in die Haut ein und entfaltet seine straffende Wirkung. Das Hautbild wird auf diese Weise verbessert und man kann den fiesen Dellen vorbeugen. Die Haut wird zudem mit reichlich Feuchtigkeit versorgt. 

lundi 19 décembre 2016

Zeitbombe ASPARTAM


Krank durch Süßstoff Aspartam?
Die Datenlage bzw. Studienlage zum Süßstoff Aspartam ist schwierig. Es soll Wissenschaftler geben, die auf die Bedenklichkeit des Süßstoffs Aspartam hinweisen und dass dieser unter anderem mit den Krankheiten Multiple Sklerose und Systemischer Lupus Erythematodes in Verbindung gebracht werden kann.

Grund dafür sei, dass Aspartam zu Formaldehyd und Ameisensäure wird, sobald es über 28,5 Grad erwärmt wird. Beim Menschen komme es dadurch zu einer Methanolvergiftung, welche sich wiederum durch Symptome einer Multiplen Sklerose auszeichnet. Deshalb würden auch viele Patienten falsch behandelt. Zeit und Grund genug, dass ich diesem Thema mal einen Beitrag widme…

Eine Methanolvergiftung kann unter Umständen zu Erblindung, Hörverlust und im schlimmsten Fall zum Tod führen. Sobald die Zufuhr von Aspartam gestoppt würde, endeten auch die Sympotme der falsch diagnostizierten Multiplen Sklerose.

Auch Fälle von Lupus erythematodes sind keine Seltenheit. Vor allem Menschen, die viele Light Getränke trinken, leiden darunter. Die meisten Menschen wissen nicht, was sie ihrem Körper antun. Wird der Konsum von Light-Getränken eingestellt, verschwänden auch die Symptome der Lupus-Krankheit, die Folgen der Krankheit bleiben aber.

Anzeichen einer erhöhten Aspartambelastung können folgendermaßen aussehen:
Muskelschmerzen und Krämpfe, Gefühllosigkeit in Armen und Beinen, Schwindel, Kopf- und Gelenksschmerzen, Depressionen, uverständliche Sprache, unscharfes Sehen und dergleichen.

Derzeit wird Aspartam in über 5.000 Produkten verwendet. Besonders bedenklich scheint, dass der Patentschutz abgelaufen ist und nun jeder Konzern Aspartam herstellen und verwenden kann.

Aspartam soll auch Auswirkungen auf den Stoffwechsel der Nervenzellen im Gehirn haben, was zu epilepsieähnlichen Symptomen führen könne.

In einer Randmitteilung in der Zeitung Die Welt las ich auch:
Der Süßstoff Aspartam fördert bei weiblichen Ratten Lymphdrüsen- und Hirntumore sowie Leukämien. Dies zeigt eine Studie am Krebsforschungszentrum von Bologna. Das Krebsrisiko steigt bereits bei kleinen Dosen. Die europäische Überwachungsbehörde für Lebensmittel überprüft jetzt die Daten. (www.welt.de/print-welt/article193732/Aspartam_unter_Krebsverdacht.html)

Auch für Diabetiker stellt Aspartam möglicherweise eine Gefährdung dar, da es den Augenhintergrund schädigt und den Blutzucker beeinflusst, beziehungsweise Gedächtnisstörungen verursachen kann.

Angeblich wird auch Alzheimer vom heimtückischen Süßstoff Aspartam ausgelöst, mittlerweile häufen sich die Alzheimer-Fälle bereits bei jungen Patienten.

Unbestritten ist nur folgende Tatsache: Aspartam darf von Menschen mit der angeborenen Stoffwechselerkrankung Phenylketonurie nicht eingenommen werden. Dies betrifft etwa 0,15 Promille der Bevölkerung.

Offizielle Behörden wie etwa die Europäische Behörde für Lebensmittelsicherheit weisen darauf hin:

Es gibt derzeitig keine Hinweise in Bezug auf die Sicherheit von Aspartam, die EFSA dazu veranlassen würden, Verbrauchern, die aspartamhaltige Lebensmittel verzehren möchten, zu empfehlen, ihrer Ernährungsgewohnheiten zu ändern.

Welch schönes Beamtendeutsch ?? Das heißt aber nicht, dass ich Aspartam essen oder trinken muss – oder?

Das Thema wird aber interessanter…

Aktualisierung 25. Januar 2010:
Mark in Kommentar 3 zu diesem Beitrag weist auf einen Dokumentarfilm zu Aspartam hin: Sweet Misery. Suchen Sie diesen Film mal in Youtube unter Sweet Misery Aspartam. Die Dokumentation ist auf englisch und dauert ca. 1:30 Stunde.

Aktualisierung Dezember 2012:
Aspartam ist sicher…. nicht die Substanz, die der Organismus zu seinem Wohlergehen benötigt. Denn langsam und sicher tauchen mehr und mehr Hin- und Beweise auf, dass Aspartam eine Reihe von Wirkungen im Organismus entfaltet, die mit physiologischen Reaktionen nichts gemein haben.

Dabei ist die Frage nach dem krebserzeugenden Potential noch nicht einmal das wichtigste mögliche Merkmal. Die Kritiker des Aspartams haben sich inzwischen als Hauptkritikpunkt auf eine mögliche krebserzeugende Wirkung eingeschossen. Die Lebensmittelindustrie dagegen bestreitet solche Zusammenhänge aufs Heftigste. Jede Seite bringt dann ihre schlüssigen wissenschaftlichen Studien, die das beweisen, was man bewiesen haben möchte. Das Szenario erinnert mich sehr an die Auseinandersetzung mit der Tabakindustrie in den 1980er Jahren, die auch einen Zusammenhang zwischen Rauchen und Lungenkrebs aufs Vehementeste bezweifelte. Heute wissen wir es besser.

Wie solche Unbedenklichkeitsstudien aussehen, zeigen 2 (von etlichen) Beispiele:
Aspartame: a safety evaluation based on current use levels, regulations, and toxicological and epidemiological studies
(ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/17828671)

Diese Arbeit, durchgeführt von der Konsultingfirma Burdock Group, ist eine Literaturrecherche, die schlüssig zum Schluss kommt, dass Aspartam außerordentlich sicher ist. Hier werden also keine prospektiven klinischen Studien mit dem entsprechend erforderlichen Design als Beurteilungsbasis genommen, sondern zusammengeklaubte Daten von Arbeiten mit positiven Ergebnissen. Kein Wunder, wenn dann das Endergebnis auch positiv ausfällt. Denn die Burdock Group ist eine Beratungs- und Marketingfirma, die sich auf das Erstellen von toxikologischen Gutachten spezialisiert hat. Sie liefern „customized solutions“ (maßgeschneiderte Lösungen) für Anforderungen seitens der FDA. Oder mit anderen Worten: Sie machen passend, was nicht passt. Sie feiern sich auf ihrer Webseite auch als Weltmeister im Erstellen von Unbedenklichkeitsstudien. Wer also die entsprechenden Dollars mitbringt, der bekommt ein Gutachten, das jede Substanz, und sei sie noch so fragwürdig, mit wissenschaftlichen Unbedenklichkeitsglanz versieht, der die FDA zur raschen Zulassung veranlasst.

Nächstes Beispiel: Advantame–an overview of the toxicity data
(ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/22036024)

Advantam ist ein Derivat von Aspartam. Es enthält alle „Komponenten“ von Aspartam. Durch das Anhängen von zusätzlichen Molekülen an das Aspartamgrundgerüst ergibt sich eine Substanz mit noch höherer Süßkraft als die Muttersubstanz. Auch diese Studie kam zu dem schlüssigen Ergebnis, dass die Substanz absolut sicher ist für den menschlichen Verzehr. Aber auch hier liegt wieder eine zusammenfassende Arbeit von zuvor durchgeführten Studien vor. Wer ist der Verfasser der guten Botschaft? Ajinomoto Co, Inc., ein japanischer Lebensmittelgigant, der Süßstoffe reichlich zur Fertigung seiner Lebensmittelprodukte zum Einsatz bringt. Und wenn mehr und mehr solcher Arbeiten als wissenschaftliche Basis für die Beurteilung von Substanzen Anerkennung finden, dann ist das öffentliche Bewusstsein früher oder später ebenfalls durchtränkt vom Sicherheitsgefühl dieser Substanzen. Denn die Wissenschaft hat ja angeblich keinen Zweifel daran.

Die Gegenseite
Nicht nur aus Gründen der Fairness sollten jetzt auch die Befürworter einer krebserzeugenden Wirksamkeit von Aspartam zu Wort kommen: Life-span exposure to low doses of aspartame beginning during prenatal life increases cancer effects in rats

Um es vorweg zu nehmen, scheinen die Betreiber dieser Arbeit nicht aus dem Industrieumfeld zu kommen, sondern aus der Krebsforschung in Italien. In dieser Arbeit wurde auch nicht über den Zeitraum von nur wenigen Wochen Labortiere mit Aspartam gefüttert, frei nach dem Motto, je kürzer der Beobachtungszeitraum, desto besser für die Wahrscheinlichkeit von unauffälligen Ergebnissen.

Die „Behandlung“ der Tiere (Sprague-Dawley Ratten) begann sogar schon im Mutterleib seit dem 12. Fetustag. Die Studie endete für jede Ratte mit deren natürlichen Tod. Das nenne ich eine ultimative Langzeitbeobachtung. Und das Ergebnis wird Ajinomoto, Burdock Group und anderen „Koryphäen“ aus der industriefreundlichen Ernährungswissenschaft nicht sonderlich gefallen: Denn das karzinogene Potential von Aspartam bei diesen Ratten war vergleichbar mit dem in einer vorausgegangenen Studie beobachteten karzinogenen Potential, bei der die Ratten von der 8. Lebenswoche bis zum natürlichen Tod beobachtet worden waren. Die Dosis, und das ist das Wichtigste bei dieser Arbeit, war keine Mega-Dosis, die man als unrealistisch abtun könnte. Nein, die Dosis entsprach in etwa der zugelassenen Dosierung für den menschlichen Konsum. Weiter zeigte die Arbeit, dass eine lebenslange Zufuhr von Aspartam, die schon im Mutterleib begonnen hat, die karzinogenen Effekte sogar erhöht.

Ich sprach es bereits an: Krebserzeugendes Potential von Aspartam ist nur die halbe Wahrheit. Aspartam scheint viel mehr zu bewirken, als gemeinhin bekannt ist. Und davon handelt diese Studie: Effect of long term intake of aspartame on antioxidant defense status in liver

Warum diese Studie aus dem Jahr 2011 so interessant ist, liegt in der Zusammensetzung des Aspartams begründet. Die Substanz baut sich auf aus den beiden Aminosäuren Asparaginsäure und Phenylalanin und einem „Anhängsel“, der aus Methanol besteht. In der Verbindung mit den beiden Aminosäuren ist dieser Methanolrest nicht aktiv. Aber bei der Metabolisierung wird er freigesetzt und kann im Organismus als solcher wirksam werden. Über die Konsequenzen spreche ich noch etwas später.

Da Methanol ein Alkohol ist, könnte man davon ausgehen, dass er genauso die Leber belastet wie es der „normale“ Alkohol (= Äthanol), den wir im Whisky, Wein und Bier finden, tut. So wurde in dieser Studie wieder mit Ratten gearbeitet, die in 3 Gruppen aufgeteilt wurden. Gruppe 1 bekam 500 Milligramm pro Kilogramm Körpergewicht ins Trinkwasser, Gruppe 2 1000 Milligramm pro Kilogramm Körpergewicht und Gruppe 3 nur reines Wasser. Der Beobachtungszeitraum betrug 180 Tage. Nach dieser relativ kurzen Beobachtungszeit sahen die Autoren bei der Gruppe 2 erhöhte Leberenzyme, die man sonst auch bei einer Alkoholleber beobachten kann. Glutathion, eins der potentesten natürlichen Antioxidantien, war in beiden Aspartam-Gruppen signifikant erniedrigt. Eine Gewebeuntersuchung zeigte Infiltrationen von Leukozyten ins Lebergewebe, was einen Hinweis auf einen entzündlichen Prozess gibt. Dies verleitete die Autoren zu dem Schluss, dass ein Langzeitgenuss von Aspartam die Leberzellen und das Lebergewebe schädigt und den Antioxidans-Status durch Verbrauch von Glutathion ungünstig beeinflusst.

Noch mehr Gegenseite
Es wird ja von den Wissenschaftskritikern immer gerne behauptet, dass man so einfach nicht von der Maus auf den Menschen rückschließen kann. Es ist in der Tat schon fast eine Kunst zu nennen, zu wissen und zu erkennen, welche Ergebnisse bei der Maus (oder anderen Labortieren) für den Menschen von Bedeutung sind und welche nicht.

In diesem Fall wissen wir, dass Alkohol sowohl die Leber von Menschen und Mäusen gleichermaßen schlecht beeinflusst. Was aber viele im Zusammenhang mit Aspartam nicht wissen, ist, dass die Maus oder die Ratte hier einen enormen Vorteil gegenüber dem Menschen hat. Wie sieht der aus?

Man weiß jetzt bereits über 70 Jahre, dass Methanol vom Menschen anders metabolisiert wird als von Tieren. Und darin liegt die Gefährlichkeit für den Menschen. Denn der Methanol wird in den Körperzellen von Tieren durch das Enzym Alkoholdehydrogenase zu Formaldehyd metabolisiert, welches dann umgehend in die weniger problematische Ameisensäure weiter metabolisiert wird. Der Mensch hingegen hat nicht in jeder Zelle das notwendige Enzym, das ihm das Formaldehyd zu Ameisensäure verwandelt. Dies ist der fundamentale Unterschied zwischen Maus und Mensch. Es gibt im menschlichen Organismus „Hotspots“ für Alkoholdehydrogenasen, in denen es dann zu einer Schwemme an Formaldehyd kommt, ohne dass vor Ort eine weitere Metabolisierung zu Ameisensäure erfolgen würde. Einer dieser bevorzugten Orte für das Enzym sind die inneren Auskleidungen der Blutgefäße im Gehirn, die dann den entsprechenden Formaldehyd-Schaden erleiden können.

Formaldehyd hat eine Reihe von unphysiologischen Wirkungen im Organismus. Es greift die DNA an, die Zellmembranen, Lipide, Proteine usw. Es hat den unguten Ruf, krebserzeugend zu sein und dergleichen mehr. Bei ausreichend hohen Konzentrationen führt Formaldehyd auch zur Erblindung, was eine häufige Konsequenz einer starken Methanolvergiftung ist. Aber auch unter Aspartam sind optische Probleme beobachtet worden.

Es ist jetzt denkwürdig, dass bei der letzten diskutierten Studie über die Leberfunktion unter Aspartam sogar Ratten, die die auftauchenden Formaldehydmengen aus dem Aspartam in allen Zellen zu Ameisensäure verwandeln können, nichtsdestoweniger enorme Auffälligkeiten bezüglich der Gewebetoxizität zeigten. Man kann sich also leicht ausmalen, dass ein Mensch, der sein Formaldehyd nicht so einfach loswird, eine höhere toxische Last zu tragen hat als die Maus oder Ratte im Labor. Eine solche Situation gleicht förmlich einer Einladung zu Leberschäden und Krebserkrankungen.

Äthanol ist dagegen in der Lage, die Umwandlung von Methanol zu Formaldehyd zu unterbinden. Dies ist auch ein Grund, warum das Antidot für eine Methanolvergiftung unter anderem eine ausreichende Gabe an Äthanol ist. Methanol hat für sich genommen schon deletäre Wirkungen auf den menschlichen Organismus. Aber die sich anschließende Flut an Formaldehyd sorgt dann für die Langzeitschäden. Mehr zu dieser differenzierteren Sichtweise bei der Beurteilung von Aspartam und seinem Methanolanteil können Sie unter Methanol: A chemical Trojan Horse as the root of the Inscrutable U lesen.

Neue Studien wider die süße Verführung
Es scheint endlich etwas zu geben, was die Aspartam-Industrie gescheut hat, wie der Teufel das Weihwasser: Eine Langzeitstudie zu den Folgen und der Sicherheit von Aspartam. Denn es müsste mit dem eben zitierten Teufel zugehen, wenn ausgerechnet Methanol und Formaldehyd, vor denen nicht nur alternative „Experten“ warnen, sondern auch ganz normale Schulmediziner, plötzlich vollkommen unbedenklich werden. Das würde geradezu an ein Wunder grenzen. Und so kommt es, wie es kommen muss:

Die Studie Consumption of artificial sweetener– and sugar-containing soda and risk of lymphoma and leukemia in men and women gießt Wasser auf die Mühlen der Kritiker.

Die Studie ist allerdings kein „Rundumschlag“, der jedwede Form von Krebs unter Aspartam erkennen will. Die Autoren hatten sich hierbei „nur“ auf Formen von Lymph- und Blutkrebs konzentriert. Grundlage war eine 22 Jahre lang andauernde Studie (Nurses´ Health Study NHS), die 48.000 Männer und 77.000 Frauen einschloss.

Laut Studien hatten Männer, die jeden Tag ein „Diät“-Getränk zu sich nahmen, ein deutlich erhöhtes Risiko für ein multiples Myelom und/oder ein Non-Hodgkin-Lymphom. Für Frauen jedoch gab es bemerkenswerterweise diesen Zusammenhang nicht. Ein erhöhtes Risiko für eine Leukämie war dagegen für beide Geschlechter relevant.

Grund für die Risiko-Unterschiede in den Geschlechtern mag die stärkere Aktivität der Alkoholdehydrogenase beim Mann sein, der damit mehr und schneller sein schädliches Formaldehyd produziert.

Die Autoren befanden jedenfalls, dass es einen auffälligen Zusammenhang zwischen einem Langzeitkonsum von Aspartam und den erwähnten Krebserkrankungen gibt.

Damit aber noch nicht genug.  Ich habe noch mehr gefunden:

Aktualisierung Dezember 2016
Aspartam hat keine Kalorien und einen glykämischen Index von praktisch Null. Darum kann man es beim Abnehmen einsetzen, ohne auf seine süße Erfahrung zu verzichten. Und Diabetiker brauchen ebenfalls nicht auf Süßes zu verzichten. So die ultrakurze Zusammenfassung von Schulmedizin und Ernährungswissenschaft (DGE), wenn es um die Beurteilung von Aspartam geht. Nichts Neues also…

Weniger euphorische Stimmen, wie oben diskutiert, sehen diese Geradlinigkeit der Zusammenhänge als vollkommen unsinnig an, da Aspartam Übergewicht durch andere Mechanismen fördert, wie psychologische Faktoren, wo der süße Geschmack möglicherweise die Insulinsekretion fördert, obwohl keine Kalorien zu verdauen sind. Die Folge ist, dass der Betroffene mehr isst als üblich.

Eine weitere, mit an Sicherheit grenzender Wahrscheinlichkeit plausiblere Erkenntnis ist die Beobachtung, dass Süßstoffe, nicht nur Aspartam, bei rund der Hälfte der Konsumenten zu einer Verschiebung der Zusammensetzung der Darmflora führt. Und eine aus dem Gleichgewicht geratene Darmflora steht in einem engen Zusammenhang mit Übergewicht. Damit ist bereits an dieser Stelle klar, dass nicht alles Gold ist, was zu glänzen vermag.

Dieser falsche Glanz verblasst zusehends, wenn wir uns die neuesten Erkenntnisse zu Aspartam und seine Auswirkungen auf physiologische Vorgänge im Zusammenhang mit Adipositas betrachten. Denn hier kommt ein vollkommen neuer Aspekt zum Zuge, der bislang keine Beachtung gefunden hatte und der alles andere als insignifikant zu sein scheint.

Die Beobachtung, dass Phenylalanin die alkalische Phosphatase im Dünndarm blockiert, scheint nicht allzu neu zu sein. Sogar Wikipedia erklärt: „L-Phenylalanin ist ein unkompetitiver Inhibitor, der spezifisch an das Phososphoserylintermediat von Plazenta- und Dünndarm-AP bindet.“

Es ist bemerkenswert, dass Phenylalanin ein unkompetitiver Inhibitor ist, was nichts anderes heißt, als dass die Aminosäure an den Rezeptor andockt gleichgültig wie hoch die Konzentrationen von anderen Substanzen sind, die ebenfalls um den Rezeptor konkurrieren.
Aspartam enthält bekanntlich unter anderem Phenylalanin. Das heißt, dass auch ohne den Methanolanteil eine schädigende Wirkung von Aspartam ausgeht.

Aber wie sieht diese aus?
Folgende Arbeit gibt Erkenntnisse: Inhibition of the gut enzyme intestinal alkaline phosphatase may explain how aspartame promotes glucose intolerance and obesity in mice. In dieser Arbeit betonen die Autoren gleich zu Beginn, dass die ernährungswissenschaftlichen Unterstellungen von Gewichtsreduktion unter Süßstoffen als Zuckerersatz keine evidenzbasierte Bestätigung erfahren haben, sondern vielmehr das komplette Gegenteil.

Vielmehr handelt es sich beim Zerfallsprodukt Phenylalanin um einen potenten Inhibitor der gastrointestinalen alkalischen Phosphatase, von der inzwischen bekannt ist, dass sie bei Mäusen an der Verhinderung des metabolischen Syndroms beteiligt ist.

Die Autoren gingen von der Hypothese aus, dass die Konzentrationen von Aspartam und dadurch Phenylalanin ausreichend hoch sind, um langfristig den schützenden Effekt des Enzyms gegenüber der Entwicklung eines metabolischen Syndroms außer Kraft zu setzen. Dazu wurden zwei Versuche durchgeführt, in vitro und in vivo.

Beim in vitro Versuch wurden isolierte Därme von Mäusen mit Diät-Softdrinks oder normalen (= zuckerhaltigen) Softdrinks gefüllt und danach die Aktivitäten der alkalischen Phosphatase gemessen. Im in vivo Experiment wurde Aspartam oder Wasser gegeben und die Aktivitäten der alkalischen Phosphatase im Darm gemessen. In Langzeitexperiment der in vivo Versuchsanordnung bekamen Mäuse eine fettreiche Nahrung mit und ohne Aspartam im Trinkwasser über den Zeitraum von 18 Wochen.

Resultate:
In vitro: Die Aktivität der alkalischen Phosphatase war in den Lösungen mit Aspartam deutlich geringer als in denen ohne den Süßstoff.
In vivo akut: Auch hier zeigte sich das gleiche Bild: Die Aktivität der Phosphatase war im Vergleich zu Aspartam-freien Lösungen um 50 Prozent reduziert.
In vivo Langzeitversorgung: Die Mäuse in der Gruppe, die Aspartam und die fettreiche Ernährung erhalten hatten, zeigten eine deutliche Gewichtszunahme im Vergleich zu der Gruppe, die die gleiche fettreiche Ernährung ohne Aspartam erhalten hatte. Es zeigte sich ebenfalls ein signifikanter Unterschied bei der Glukoseintoleranz zwischen beiden Gruppen, die in der Aspartam-Gruppe höher ausfiel. Selbiges gilt auch für Nüchternblutzuckerwerte und TNF-alpha im Serum, was auf Entzündungsprozesse hindeutet.

Die Autoren schlossen aus ihren Beobachtungen, dass das Phenylalanin aus Aspartam die protektiven Effekte der alkalischen Phosphatase im Gastrointestinaltrakt in Bezug auf das metabolische Syndrom außer Kraft setzt, was den Mangel an unterstelltem und erhofftem Gewichtsverlust durch Aspartam zu erklären vermag.

Im Jahr 2013 hatten die gleichen Autoren schon festgestellt, dass die alkalische Phosphatase bei einer fettreichen Diät bei Mäusen ein metabolisches Syndrom verhindert, indem die Resorption von endotoxischen Lipopolysacchariden aus dem Fettanteil der Nahrung blockiert wird (Intestinal alkaline phosphatase prevents metabolic syndrome in mice).

Dies galt für die endogene alkalische Phosphatase ebenso wie für eine oral gegebene Form des Enzyms. Die orale Gabe verbesserte sogar das Lipidprofil von Mäusen, die eine fettarme Ernährung erhalten hatten.

Mein Fazit hier: Es ist nur noch eine Frage der Zeit, wo ähnliche Befunde auch beim Menschen untersucht werden und zu ähnlichen Ergebnissen kommen. Denn die blockierenden Eigenschaften von Phenylalanin in Bezug auf die alkalische Phosphatase ist nicht spezifisch nur für Mäuse, sondern überall da, wo die beiden Substrate zugegen sind. Und alkalische Phosphatasen gibt es auch im menschlichen Darm.

Fazit
Aspartam ist eine weitere Bereicherung des Giftgabentischs seitens der Lebensmittel-, Chemie- und Pharmaindustrie, damit etwas mehr Abwechslung auf den Labortisch zu Hause in der Küche kommt. Denn sich nur von Antibiotika, Pestiziden, Insektiziden, Schwermetallen, Dioxin usw. zu ernähren, wäre auf die Dauer langweilig und einseitig. Und vor einer einseitigen Ernährung warnen ja alle Experten der Ernährungsindustrie.

Neben dem psychologisch-physiologischen Reiz des süßen Geschmacks als Auslöser für eine Insulinfreisetzung und der schädigenden Beeinflussung der Darmflora durch Aspartam kommt jetzt noch mit der Blockierung des gastrointestinalen Enzyms durch Phenylalanin ein dritter sich negativ auswirkender Faktor hinzu. Da stellt man sich sofort die Frage: Was muss noch passieren, damit dieses Gift vom Markt verschwindet?

Quelle: http://www.gesund-heilfasten.de/blog/krank-durch-suessstoff-aspartam/

mercredi 14 décembre 2016

Das sollten Sie essen, wenn Sie viel sitzen 


Im Schnitt sitzt man acht bis zehn Stunden, im Büro, den öffentlichen Verkehrsmitteln, zuhause. Das kann krank und dick machen - wenn man sich nicht richtig ernährt.
Wie schädlich Sitzen für unseren Körper ist, wissen geplagte Vielsitzer genauso gut wie die zahlreichen Studien darüber. Nicht von ungefähr kommt der Spruch, dass Sitzen das neue Rauchen ist. Wer den ganzen Tag wie festgeklebt auf seinem Stuhl verbringt, fühlt sich irgendwann lethargisch und schlapp. Auf Dauer macht Sitzen sogar krank – und dick. Die richtige Ernährung und regelmäßige Bewegung auf Arbeit helfen dabei, neue Energie zu tanken und das Risiko für Herz-Kreislauf-Erkrankungen sowie Haltungsschäden zu minimieren.
Bewegen, bewegen, bewegen – ein paar Minuten nach jeder Stunde Sitzen reichen schon. Und wenn die Zeit nicht für einen ausgedehnten Spaziergang genügt, dann schütteln Sie wenigstens Arme und Beine regelmäßig aus und strecken Sie sich. Laufen Sie Treppen, statt den Fahrstuhl zu nehmen, oder gehen Sie einen kleinen Umweg zur Kantine. Auch der Weg zur Arbeit und zurück sollte mit mehr Bewegung verbunden werden. Warum nicht mal eine Station früher aussteigen oder gleich das Fahrrad nehmen? Viel hilft in diesem Falle viel.
Und in Sachen Ernährung? Es gibt eine Reihe von Nährstoffen, die dem Körper helfen, gegen Entzündungen – die unter anderem dafür sorgen, dass wir vom vielen Sitzen zunehmen – vorzugehen und das Immunsystem zu stärken.
Beeren – je dunkler, desto besser
Essen Sie regelmäßig Beeren, diese enthalten eine hohe Zahl antioxidativer Verbindungen, die eine entzündungshemmende Wirkung haben. Vor allem Blaubeeren sind reich an Vitaminen, Mineralstoffen und Anthocyanen – diese Pflanzenfarbstoffe sind ein wahres Wundermittel gegen eine Vielzahl von Krankheiten. Je dunkler die Beeren, desto mehr Anthocyane sind enthalten. Integrieren Sie Blaubeeren, Açaí-Beeren, Aronia, Brombeeren, Schwarze Johannisbeeren, Holunderbeeren oder Kirschen in Ihr Frühstück oder einen Smoothie für zwischendurch.

Fetter Fisch zum Mittag
In vielen industriell hergestellten Lebensmitteln befinden sich gefährliche Transfette oder Pflanzenöle wie Soja-, Mais- oder Sonnenblumenöl. Sie enthalten viel zu viele entzündliche Omega-6- und zu wenig entzündungshemmende Omega-3-Fettsäuren. Empfohlen wird, nie mehr als fünfmal so viel Omega-6- wie Omega-3-Fettsäuren zu essen – im Durchschnitt nimmt man allerdings die achtfache Menge davon zu sich. Also bei der nächsten Mittagspause einfach mal zum Thunfisch- oder Wildlachsmenü in der Kantine greifen. Denn diese fettreichen Kaltwasserfische enthalten einen sehr hohen Anteil an den nötigen entzündungshemmenden Fettsäuren – eine wertvolle Ergänzung sind Pflanzenöle wie Raps-, Lein- und Walnussöle.

Nüsse und Samen – enthalten viel Omega 3
Neben Fischen sind Nüsse der wichtigste Lieferant für Omega-3-Fettsäuren (Alphalinolensäure) und sollten am besten jeden Tag verzehrt werden. Die in Nüssen und Samen enthaltenen ungesättigten Fettsäuren wirken sich nicht nur gut auf Gefäße und das Herz-Kreislauf-System aus, sondern sind zudem entzündungshemmend und vitaminreich. Allerdings hat jede Nuss einen anderen Vorteil – während Walnüsse, Chia- und Leinsamen sehr viel Alphalinolensäure enthalten, sind Mandeln ein wichtiger Lieferant von Antioxidantien, die den Körper vor freien Radikalen schützen. Am besten mischt man sich verschiedene (ungesalzene) Nuss- und Samensorten zu einem gesunden Mix zusammen.

Ananas – gesundheitsfördernd durch Bromelain
Auch die Ananas gilt als wahres Naturheilmittel. Sie enthält neben zahlreichen Vitalstoffen auch einen hohen Anteil an entzündungshemmenden Bromelain. Reich an diesem Enzym ist vor allem der mittlere Teil der Frucht, daher sollten auch die härteren Stückchen des Strunks mitgegessen werden. Außerdem hat der Saft dieser Frucht eine entwässernde Wirkung und kann helfen, Schlacken aus dem Körper zu spülen. Hat man einen empfindlichen Magen, sollten Ananassorten mit einem geringeren Fruchtsäuregehalt gewählt werden.

Olivenöl - wirkt ähnlich wie Ibuprofen
Forscher fanden heraus, dass frisch gepresstes Olivenöl ähnlich entzündungshemmend wirkt wie das Schmerzmittel Ibuprofen. Zwar kann es keine akuten Kopfschmerzen lindern, aber bei regelmäßigem Verzehr das Risiko von Herz-Kreislauf-Erkrankungen mindern und bei der Gewichtsabnahme helfen. Verwenden Sie es nicht nur als Kochfett, sondern auch als Soßengrundlage oder Dressing für den Salat. Denn die im Öl enthaltenen einfach ungesättigten Fettsäuren setzen in unserem Körper ein Hormon frei, welches nicht nur den Cholesterinspiegel senkt, sondern auch gegen Heißhunger hilft.

Kurkuma – die heilige Pflanze aus Indien
Schon seit Jahrtausenden wird diese Pflanze in der chinesischen und indischen Medizin als Heilpflanze verehrt. In unseren Küchen hat das curryähnliche Pulver allerdings erst wenig Einzug gehalten. Durch den enthaltenen Wirkstoff Kurkumin wirkt dieses Lebensmittel stark entzündungshemmend und antioxidativ. Es beeinflusst dadurch viele entzündliche Symptome, die unter anderem mit Übergewicht und Stoffwechselstörungen zusammenhängen. 

mardi 6 décembre 2016

8 Lebensmittel, die gut für Ihren Darm sind


Es gibt nichts Spaßiges an Magen- und Darmproblemen. Wenn Sie einer der vielen Menschen sind, die sich mit diesen Problemen täglich beschäftigen, wissen Sie, dass Sie fast alles tun würden, um diesen Schmerz hinter sich zu lassen (kein Wortspiel beabsichtigt).
Die gute Nachricht ist, dass es eine Reihe von verschiedenen Lebensmitteln gibt, die Ihrem Körper helfen können, Ihre Mahlzeiten effektiv und schmerzlos zu verdauen. Der Schlüssel ist, Lebensmittel zu finden, die die Darmflora oder Bakterien fördern, die aktiv bei der Verdauung helfen…

1. Brokkoli
Wenn Sie wie die meisten Kinder waren, ist die Wahrscheinlichkeit groß, dass Sie an einem gewissen Punkt wohl mit Trotz vor einem Klumpen Brokkoli saßen und wollten, dass er von Ihrem Teller verschwindet. Leider ist Brokkoli kein Favorit von Kindern und Jugendlichen.
Allerdings ist Brokkoli eine gute Wahl für Menschen mit Darmproblemen. Das liegt daran, dass er Metaboliten enthält, auch als Glucosinolate bekannt, das beim Verdauungsprozess hilft, indem es Lebensmittel abbaut ohne Entzündungen zu verursachen.

2. Heidelbeeren
Wenn Sie Probleme haben, Ihr Essen angenehm zu verdauen, versuchen Sie es mit Heidelbeeren. Diese kleinen blauen Beeren enthalten Verbindungen, die die Mikrobiota im Magen und Darm modifizieren können.
Blaubeeren sind eine gute Wahl, und das hat eine Reihe von Gründen. Erstens: Helfen Sie nicht nur der Verdauung, sondern sie enthalten zweitens auch Antioxidantien, die unser Immunsystem verbessern. Dies kann uns helfen, Infektionen abzuwehren und Entzündungen zu verringern.

3. Artischocken
Artischocken findet man häufig in köstlichen italienischen Speisen wie Pasta und Pizza. Aber sie sind mehr als nur ein schmackhaftes Topping für diese Gerichte. Artischocken enthalten viel Inulin, eine Verbindung, welche die probiotische Funktionalität steigert und außerdem bei der Verdauung hilft.
Artischocken enthalten auch eine gesunde Menge an unlöslichen Ballaststoffen, die uns helfen, eine gewisse „Regelmäßigkeit“ zu erhalten. Das heißt, Lebensmittel mit einem hohen Anteil an unlöslichen Ballaststoffen können schwer verdaulich sein. Übertreiben Sie es also nicht mit Artischocken, wenn Sie sie in Ihre Ernährung einführen. Erhöhen Sie Ihre Aufnahme dieses Lebensmittels stattdessen schrittweise.

4. Bananen
Selbst Menschen, die Obst eigentlich nicht mögen, neigen dazu, Bananen zu mögen. Warum? Es liegt wahrscheinlich an ihrem süßen Geschmack und der buttrigen Textur, weshalb sie auch eine beliebte Zutat für Desserts wie Kuchen und Eis sind.
Allerdings helfen Bananen auch, die Aktivität von Mikroben im Darm zu fördern, die die Verdauung unterstützen. Bananen, die hohe Mengen an Kalium und Magnesium enthalten, wurden auch mit der Verringerung von Entzündungen in Verbindung gebracht. Deshalb empfehlen so viele Mediziner ihren Patienten, Bananen zu essen, wenn sie eine Magenverstimmung haben, und warum Bananen ein Teil der BRAT (Bananen, Reis, Apfelmus und Toast) Diät sind

5. Polenta
Wenn Sie ein Fan von mexikanischem Essen sind, dann stehen die Chancen gut, dass Sie Polenta bereits kennen, ein ballaststoffreiches Kohlenhydrat auf Maisbasis. Wenn sie von einem erfahrenen Koch zubereitet wird, hat sie eine köstlich cremige Textur.
Aber Polenta hat mehr als nur einen Geschmack, der süchtig macht. Diese maisbasierte Beilage enthält viele unlösliche Ballaststoffe, die die Gärung im Darm fördern und helfen, Nahrung leicht durch den Körper zu leiten. Allerdings sollten Sie mit der Aufnahme von Polenta langsam beginnen, da sie das System von jemandem mit einem empfindlichen Magen belasten könnte.

6. Bohnen
Jedes Böhnchen gibt ein… – gut, Sie wissen worauf ich hinaus will. Bohnen, wie die meisten Hülsenfrüchte, enthalten viele Ballaststoffe, die der Nahrung helfen, sich stetig durch den Körper zu bewegen.
Aber das ist nicht alles. Bohnen helfen auch, die Aktivität der gesunden Bakterien zu steigern, ein Prozess, der die Funktionalität des Immunsystems verbessern kann. Bohnen enthalten auch eine Menge Protein, weshalb sie eine gesunde Wahl für Vegetarier und Veganer sind.

7. Kimchi
Wenn Sie nicht viel asiatisch essen, ist die Wahrscheinlichkeit groß, dass Sie noch nie von Kimchi gehört haben, was im Wesentlichen fermentierter Kohl ist. Aber dieses einzigartige Gericht ist unglaublich beliebt in asiatischen Ländern, wie Südkorea, wo es die meisten Gerichte begleitet.
Und es gibt gute Gründe Kimchi zu essen. Ähnlich wie bei anderen fermentierten Lebensmitteln, kann Kimchi die Aktivität von gesunden Mikroorganismen im Darm erhöhen, wodurch es die Verdauung unterstützt. Wenn Kimchi nicht Ihr Ding ist, versuchen Sie andere in Essig eingelegte Produkte, wie Sauerkraut.

8. Joghurt
Der Begriff “probiotisch” ist derzeit eines der trendigsten Wörter in der Ernährungswissenschaft. Probiotika sind im Wesentlichen freundliche Bakterien, die ständig im Verdauungssystem leben. Einige Lebensmittel, wie Joghurt, steigern die Produktion und Aktivität dieser guten Bakterien.
Deshalb versprechen so viele Joghurts, bei der Verdauung zu helfen. Und während einige Experten glauben, dass dies der Fall ist, sind die wissenschaftlichen Ergebnisse nicht ganz schlüssig. Nehmen Sie diese Informationen (nicht nur Ihren Joghurt) also nicht ganz wörtlich.

7 Super-Lebensmittel aus Omas Küche


Glauben Sie auch nur für eine Sekunde, dass Ihre Großmutter und Ihr Großvater Chia-Samen gegessen haben? Ernsthaft, das Konzept von „sauberem Essen“ gehörte nicht einmal zu ihrem Wortschatz. Und wenn Omi das Sonntagsessen zubereitete, hat sie niemals auch nur daran gedacht, Kokosöl statt regulärer Butter für ihre Kekse, Kuchen und Torten zu verwenden. Aber auch schon damals tischte Omi einige ziemlich bemerkenswerte Super-Lebensmittel auf, ohne es zu wissen.
Lassen Sie uns traditionell werden, mit einigen Super-Lebensmitteln, die Oma auftischt…

1. Rosenkohl
Beim Familienessen haben Sie vielleicht schon die Nase über Omas Rosenkohl (oder wie Popeye es nennt „Muskelkohl) gerümpft. Aber eine Studie des Carcinogenesis Journal fand heraus, dass diese kleinen Minikohlköpfe voll mit exzellenten Nährstoffen sind und sogar Krebs vorbeugen können!
Tatsächlich besitzt eine einzelne Tasse dieses kreuzblättrigen Gemüses 240 Prozent der empfohlenen Tagesdosis von Vitamin K1 und unglaubliche 130 Prozent Ihres täglichen Vitamin C Bedarfs, plus eine exzellente Menge an Potassium, Ballaststoffen, Magnesium und B Vitaminen. Der antioxidantive Rosenkohl kann halbiert und mit einem Schuss Olivenöl und Balsamicoessig als gesunde, krebsbekämpfende Beilage gebraten werden.

2. Weißkohl
Wie sein oben genannter kleiner Cousin (Rosenkohl), gehört auch Weißkohl zu den gesündesten aller Gemüsesorten – nicht nur den Kreuzblättrigen – auf Omas Einkaufsliste. Als Grundzutat für Omas berühmte Kohlrouladen, Speckaufläufe und Krautsalate, ist Weißkohl ein sättigendes Super-Lebensmittel mit wenigen Kalorien.
Kohl hat nicht nur wenig Kalorien, sondern ist auch voll mit Phytonährstoffen, die mehrere Studien mit der Reduktion des Risikos für bestimmte Krebsarten – wie Blasen-, Brust-, Darm-, Leber-, Lungen- und Magenkrebs – in Verbindung gebracht haben. Das Nationale Krebsinstitut fand in Untersuchungen heraus, dass Weißkohl Indol-3-Carbinol (ein Indol) und Sulforaphan (ein Isothiocyanat) enthält, welche in Studien an Ratten und Mäusen mit krebsbekämpfenden Eigenschaften in Verbindung gebracht wurden.

3. Pflaumen
Vielleicht wollen Sie gar nicht daran denken, wie Opa und Oma Pflaumen essen oder Pflaumensaft trinken…und welche Folgen das hat. Aber Unregelmäßigkeit und Verstopfung treffen sogar die Besten unter uns. Und da Pflaumen eine exzellente Quelle für Ballaststoffe sind – können sie uns wunderbar helfen, eine gewisse Regelmäßigkeit beizubehalten.
Neben der Tatsache, dass sie den Stuhlgang komfortabler machen, sind Pflaumen vollgepackt mit Anthocyanen, einer Art von krebsbekämpfenden und entzündungshemmenden Antioxidantien, das chronischen Erkrankungen vorbeugt (z.B. Herz-Kreislauf-Erkrankungen, Typ-2-Diabetes und sogar Übergewicht). Wenn Ihnen Oma also das nächste Mal Pflaumenmarmelade, ein Glas eingelegte Pflaumen oder Pflaumen für Ihr Müsli anbietet, schlagen Sie zu.

4. Hüttenkäse
Als Sie auf Großmutters Schoß saßen, hat sie sicherlich irgendwann den Kindergartenreim der kleinen Miss Muffet zitiert, die „auf Ihrem Hügel saß und Molke mit Quark aß,“ während sie Ihnen eine schöne Schüssel Hüttenkäse mit frischen Beeren auftischte. Nun, Miss Muffet war ein Fan dieses Snacks mit wenig Fett, wenig Kalorien und vielen Proteinen, und Oma auch!
Tatsächlich enthält ½ Tasse Hüttenkäse mit wenig Fett kolossale 16 Gram reines Protein, erklärt MensHealth.com. Außerdem fördern Sie auch die Gesundheit Ihres Verdauungssystems, wenn Sie sich für Hüttenkäse entscheiden, da er Probiotika enthält.

5. Weiße Bohnen
Meine Oma tat weiße Bohnen in Alles – von Suppen bis Chilis. Die ballaststoffhaltige, cremige weiße Bohne führt nicht nur zu einer herzhaften Brühe für Suppen und Eintöpfe, sie liefert auch fast die Hälfte der Tagesdosis an Ballaststoffen, mit nur einer Tasse! Tatsächlich haben weiße Bohnen extrem viel Eisen, Protein, Potassium, Zink und Ballaststoffe und dabei aber wenig Fett.
Außerdem halten ballaststoffreiche Lebensmittel, wie weiße Bohnen, nach einem Essen länger satt, weshalb Sie weniger snacken und seltener übermäßig viel essen. Und da sie eine gute pflanzliche Quelle für Eisen sind, bleiben Ihre Muskeln stark und haben den ganzen Tag Energie.

6. Grapefruit
Denken Sie, Oma hat jemals über eine Grapefruit Diät nachgedacht? Im Leben nicht! Aber meine schneidet noch immer jeden Morgen eine Grapefruit in zwei Hälften und teilt sie mit Opa. Okay, sie streut vielleicht einen Teelöffel Zucker darüber, aber dennoch!
Studien zeigen, dass Großmutters Frühstücksgewohnheiten beim Gewichthalten und sogar beim Gewichtsverlust (ohne den Zucker) helfen können. Einer Studie von WebMD zufolge, verloren Menschen, die vor jeder Mahlzeit eine halbe Grapefruit aßen, über einen Zeitraum von 12 Wochen durchschnittlich 1,5 Kilo (und ernährten sich dabei noch gesund). Wenn Sie es gerne süß mögen, nutzten Sie etwas Zimt, statt dem Zucker.

7. Bananen
Wenn Oma jemals die Brotzeit vorbereitet hat, hat sie wahrscheinlich in jede Papiertüte auch eine Banane gesteckt. Wir sehen Bananen oft als selbstverständlich an, weil sie so billig und immer verfügbar sind. Aber Bananen sind eine süße, natürliche Leckerei, die viel Pektin besitzt.
Untersuchungen der Kanadischen Diabetes-Gesellschaft zeigen, dass Pektin, eine Untergruppe der Ballaststoffe, die Glukosewerte im Blut zu regelt und den Blutzucker stabil zu hält. Lösliche Ballaststoffe in Bananen reduzieren außerdem Cholesterin und beugen Verstopfungen vor.

14 choses que disent vos pieds sur votre santé

Examiner vos pieds est très instructif sur votre état de santé. A deux, ils contiennent un quart de vos os, et chacun compte 33 articulations, 100 tendons, muscles, ligaments, et d'innombrables nerfs et vaisseaux sanguins reliés au cœur, à la moelle épinière et au cerveau. Laisser un problème s'installer sur vos pieds peut avoir des conséquences inattendues, par exemple vous faire gagner du poids parce que vous marcherez moins, ou provoquer des douleurs parce que vous adoptez une posture qui ne vous est pas naturelle. Vous augmentez aussi votre risque de chute et de fracture.Il faut donc prendre au sérieux les signaux suivants que vos pieds peuvent vous envoyer : 

Pieds douloureux
Je ne parle pas ici des douleurs de celui qui, chaussé de bottes en caoutchouc, a marché 100 km sur une route goudronnée. Non, il s'agit plutôt de la femme sédentaire de 55 ans qui se plaint de douleurs répétitives aux pieds. Parce que les pieds comptent tant de petits os, vous pouvez souffrir sans le savoir de fractures du pied dues à la fatigue. Ces fractures « discrètes » ne se font pas forcément remarquer et peuvent n'être découvertes qu'après plusieurs mois ! Une personne stoïque malgré la douleur est capable de marcher avec un os du pied fracturé. Si ce genre de fractures se répète fréquemment chez une personne, c'est le signe d'une baisse de la densité osseuse (ostéopénie). C'est un problème caractéristique chez les femmes de plus de 50 ans. Dans d'autres cas, ces fractures à répétition trahissent un déficit en vitamine D, une difficulté à absorber le calcium ou encore de l’anorexie. Disparition des poils sur vos orteilsLes poils disparaissent en cas de mauvaise circulation sanguine, ce qui résulte souvent d'une maladie vasculaire. Dans ce cas, l'artériosclérose (durcissement des parois des artères) empêche le cœur d'irriguer convenablement les extrémités des membres. Le corps concentre alors ses efforts sur l'irrigation des parties vitales. Vous l'aurez compris : les poils de pieds n'ont pas la priorité. D'autres signes trahissent une mauvaise circulation sanguine dans les pieds : tâtez votre pouls sur le dessus de votre pied et vous ne sentez rien. Lorsque vous vous tenez debout, votre pied prend une teinte rouge écarlate et luisante. Soulevez-le et il devient aussitôt blanc. La plupart du temps, les personnes savent déjà qu'elles ont des troubles cardiovasculaires (artère carotide, maladie du cœur) mais elles n'ont pas encore constaté les effets. Pour améliorer votre circulation sanguine, inutile de dire qu'il faut absolument soigner les problèmes cardiovasculaires à l'origine. En ce qui concerne les poils sur vos orteils, ils repoussent, mais ce n'est sans doute pas le plus important. 

Peau sèche et qui pèle
Même si la peau de vos mains et de votre visage est impeccable, ne négligez pas la peau de vos pieds. Les mycoses et les infections fongiques ne sont pas le privilège des champions olympiques. Une peau sèche et irritée peut ensuite se cloquer. Puis, lorsque les cloques se percent et la peau pèle, l'infection se propage. Les mycoses apparaissent avant tout entre les doigts de pieds et peuvent ensuite se propager à d'autres parties du corps où l'on est susceptible de se gratter, comme les aisselles ou l'entre-jambes. Les cas bénins peuvent être soignés simplement : lavez-vous fréquemment les pieds et veillez à bien les sécher. Faites des bains de pied d'eau froide, dans laquelle vous ajoutez du bicarbonate de soude et de l'eau oxygénée, qui tuent les champignons. Ensuite, maintenez vos pieds au sec en utilisant de la poudre de talc dans vos chaussettes et vos chaussures. Si vous n'observez aucune amélioration après deux semaines, demandez à votre médecin de vous prescrire un traitement antifongique oral ou local. 

Ongles de pieds incurvés comme une cuillère
Cette déformation particulière des ongles trahit souvent un grave déficit en fer (anémie). Conséquence de ce manque de fer, le sang contient peu d'hémoglobine, une protéine riche en fer qui transporte l'oxygène à travers le corps. On tend à manquer de fer en cas d'hémorragies internes (par exemple un ulcère), ou lors de menstruations intenses. Si vous faites de l'anémie, vous remarquerez aussi que vos pieds sont souvent froids, que les ongles peuvent être cassants et que le dessous des ongles de pieds et de mains est particulièrement pâle. Souvent, l'anémie s'accompagne de vertiges, de maux de tête, de fatigue intense et d'un souffle court. Une analyse des globules rouges permettra d'identifier l'origine de l'anémie. Il suffit généralement de modifier légèrement son régime et de faire une cure de fer et de vitamine C sous forme de compléments alimentaires. Notez que la vitamine C aide à fixer le fer. 

Orteils boursoufflés aux extrémités
Si le bout des orteils est anormalement enflé au point que les ongles commencent à ressembler à des loupes, il s'agit d'un cas d'Hippocratisme digital, du nom d'Hippocrate, qui avait décrit ce phénomène il y a plus de 2000 ans. C'est un signe de maladies pulmonaires, comme le cancer du poumon, de maladies cardiaques ou gastro-intestinales, comme la Maladie de Crohn. Le phénomène de d'Hippocratisme digital s'observe également sur certains doigts qui prennent la forme de baguettes de tambour. 

Crampes aux pieds
Cette contraction violente d'un muscle vous prend subitement tel un coup de poignard. Habituellement, elle intervient lors d'un effort physique intense ou lorsque vous être déshydraté. Cependant, si les crampes vous prennent fréquemment, c'est que vous manquez de calcium, de potassium ou de magnésium. Alors, mangez plus de légumes, prenez un complément alimentaire et, avant de vous coucher, étirez bien vos pieds. 

Pieds glacés
Ce sont surtout les femmes qui sont atteintes du « syndrome des pieds glacés » – au grand dam de leur conjoint. Chez les femmes de plus de 40 ans, les pieds froids sont liés à un problème de thyroïde, cette glande qui régule la température et le métabolisme du corps. Il peut également s'agir d'une mauvaise circulation sanguine. Des médicaments existent pour les problèmes de thyroïde. Cela dit, le remède le plus efficace aux pieds froids est la bonne veille paire de chaussettes en laine. J'entends déjà les mêmes conjoints cités plus haut rétorquer que les chaussettes constituent aussi le meilleur remède à l'amour. Malheureusement, en matière de pieds froids, il semble qu'il n'y ait pas de remède qui soit efficace et sexy. 

Vieilles chaussures
Attention ! Votre santé est en danger si vos chaussures ont plus d'une paire d'années ou que vos baskets ont plus de 500 km au compteur. Les spécialistes insistent sur le fait que les vieux souliers n'apportent plus aux pieds le support nécessaire. Conséquence : les douleurs aux talons, les cloques et les oignons s'accumulent. Et dans ce cas, vous avez une chance sur deux que vos souliers soient en cause. Ces problèmes touchent principalement les personnes âgées qui s'attachent à leurs chaussures de toujours, qui paraissent encore fraîches de l'extérieur mais qui manquent de flexibilité, de support ou de maintien. 


Ongles de pieds repoussants
Si vos ongles de pieds s'épaississent, puis deviennent jaunes et hideux, il s'agit probablement d'une infection fongique sous l'ongle appelée onychomycose. Elle peut s'installer et se développer sur plusieurs années sans que vos ongles ne changent d'aspect ni que vous ne ressentiez de douleurs. Au stade suivant, vos ongles commencent à devenir jaune puis noir et à dégager une odeur nauséabonde. A ce stade avancé, l'infection peut même se propager aux autres orteils ainsi qu'aux mains. Les personnes vulnérables à ce genre d'infection sont celles atteintes de candidose, de diabète, de maladies auto-immunes (comme la polyarthrite rhumatoïde) ou de troubles de la circulation. Dans les cas graves, les produits antifongiques sans ordonnance ont peu de chance de venir à bout de l'infection. 


Votre gros orteil prend des allures inquiétantes?
Pensez à la goutte ! Cette maladie, qui semble appartenir à une autre époque, continue à sévir sans qu'on puisse déterminer son origine. En tout cas, elle n'est pas réservée aux hommes âgés. Imaginez-vous un matin, vous vous réveillez avec une douleur chaude au gros orteil. Vous vous dégagez de vos draps pour l'inspecter à la lumière et vous découvrez qu'il est rouge violacé. Dans trois quart des cas, la goutte s'installe de cette façon, sans prévenir. La goutte est une forme d'arthrose qui résulte d'un excès d'acide urique, une substance naturelle. A basse température, l'acide urique forme des cristaux en forme d'aiguilles qui s'installent dans les articulations. Or le gros orteil est la partie la plus froide du corps car la plus éloignée du cœur, ce qui en fait une région propice à la formation de ces cristaux. Voilà pourquoi la goutte s'attaque d'abord à votre gros orteil. Par la suite, cette maladie peut se propager au coup-de-pied, au talon d'Achille, au genou et au coude. 

Pouah ! Quelle odeur !
Même si l'odeur que peuvent dégager les pieds paraît alarmante, il est rare qu'elle indique que quelque chose va mal, en dehors d'un simple problème d'hygiène. Chaque pied possède 250 millions de glandes sécrétant de la sueur. C'est pourquoi les pieds transpirent plus que toute autre partie du corps. Ajoutez à cela les chaussettes et les souliers qui les enveloppent soigneusement. Au final, vous obtenez une vraie cocotte-minute où l'humidité dépasse celle des bains turcs et où les bactéries prospèrent plus vite que dans un vieux morceau de roquefort. Après cela, ne vous étonnez plus d'avoir les pieds qui sentent le fromage ! Un conseil: privilégiez les matières naturelles comme les chaussettes en coton, changées tous les jours, et les souliers à semelle de cuir qui évacuent mieux l'humidité que les matières synthétiques. 


Des doigts de pieds tricolores
Par temps froid, la Maladie de Raynaud a pour effet de changer la couleur de vos doigts de pieds. Ils deviennent d'abord blancs, puis bleus, puis rouges avant de reprendre leur couleur naturelle. Le mécanisme est encore mal compris, mais il est lié aux vaisseaux sanguins des orteils qui se contractent momentanément, induisant un changement de teinte. Autre conséquence, les doigts de pieds sont glacés et engourdis. Les mêmes phénomènes s'observent sur les doigts, les lèvres, le nez et les lobes des oreilles. La Maladie de Raynaud touche particulièrement les femmes, les habitants des pays froids et les personnes très stressées. Certains traitements parviennent à atténuer ses effets en dilatant les vaisseaux sanguins. 

Pieds engourdis
Ne pas sentir ses pieds ou avoir des fourmis dans les pieds sont les signes que votre système nerveux dans cette région est endommagé. Il peut y avoir plusieurs causes, notamment le diabète, la chimiothérapie ou encore l'excès d'alcool (présent ou passé). Les sensations de brûlures ou de picotements peuvent aussi apparaitre dans les mains avant de gagner les bras ou les jambes. La perte de sensibilité donne l'impression de porter en permanence des gants lourds ou des chaussettes en laine épaisse. Un médecin vous aidera à identifier la cause de votre perte de sensibilité. Malheureusement, les médicaments anti-douleurs seront sans doute la seule solution qu'il aura à vous offrir. 

Une plaie qui ne cicatrise pas
C'est un symptôme du diabète. L'augmentation du taux de sucre dans le sang induit des dégâts sur les cellules nerveuses du pied, ce qui signifie que vous perdez en sensibilité. Les irritations, égratignures et entailles sous le pied passent alors inaperçues, surtout si le diabète n'a pas encore été diagnostiqué. Si l'on ne soigne pas la blessure, elle peut s'infecter et même conduire à l'amputation. Attention donc aux plaies suintantes et malodorantes, car elles signalent que la blessure peine à cicatriser. Et si vous êtes diabétique, veillez à inspecter la plante de vos pieds tous les jours ! 

A votre santé ! 

Jean-Marc Dupuis